‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 193 sur 273 · Mém. inéd., t. I, p · texte numérisé non relu

Mém. inéd., t. I, p

3. « L'illustre M. Le Brun... ayant vu plusieurs portraits de la main de ce jeune peintre, et les trouvant d'une force au-dessus de son âge, lui conseilla de s'y appliquer entièrement. Le conseil d'un si grand maître lui fit prendre le parti de renoncer au voyage d'Italie.» (Mém. inéd., t. II, p. ii5.)

4. D'Argenville, 1762, t. IV, p. 296. L'authenticité de l'anecdote n'est pasdouteuse : c'est Largillière lui-même qui l'a contée à d'Argenville.

5. On en connaît une soixantaine de sa main. Le catalogue en a été donné par iM. Jouin : Charles Le Brun, p. 5 17 et suiv.

b. Marquis de la Châtre, Nouveaux entretiens des jeux d'esprit et de mé-

moire.

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