‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 196 sur 273 · Méin. inéd.. t. II, p. i3i · texte numérisé non relu

Méin. inéd.. t. II, p. i3i

2. Nouv. Arch. de l'art franc., 1891, p. 5o et suiv. Contrat de mariage et testament du peintre H. Rigaud.

3. Les hommes du xviir siècle notent déjà le « clair-obscur à la Rembrandt u de son propre portrait peint en 1698, Mém. inéd., t. Il, p. 180 : Catalogue de Vœuvre gravée du sieur Hyacinthe Rigaud.

4. Voy. Mém. inéd., t. II, p. 142 et suiv., Etat général des portraits et autres tableaux sortis du pinceau de r illustre M. Rigaud...

5. Peut-être même ce portrait est-il antérieur. Hulst écrit {Mem. inéd., t. II, p. 145, note I) : « Quoique ce portrait soit placé ici dans le registre original, il y a lieu de croire qu'il est plus ancien de deux ou de trois années; M. Rigaud m'ayant dit lui-même que c'étoit là le premier portrait qu'il eût fait de cette grandeur, c'està-dire figure jusqu'aux genoux, ce que d'ailleurs sa composition semble dénoter assez. Cependant ce prix de 33o"^ semble insinuer le contraire. L'on voit que ce n'est pas celui de ses premières années. »

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