I. Mariette, Abccedario, t. II, p. Soy
■2. Peut-être la peinture décorative de Berain, si différente pourtant de la peinture de Gillot, lui fournit-elle une partie de son inspiration. Il y avait déjà dans les arabesques de Berain, incidemment c'est vrai, et raides, froids, ennuyeux, lourds encore, quelques personnages de théâtre, quelques satyres et quelques singes. Gillot qui songea sans doute à être décorateur avant d'être peintre de genre, les y chercha probablement et les transforma selon son tempérament.