‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 24 sur 273 · Saint-Simon, t. XVI, p. 5o · texte numérisé non relu

Saint-Simon, t. XVI, p. 5o

2. D'Antin indique lui-même (Mémoires, p. 70, publiés en 1821-1S22, sous le titre de Discours de sa vie et de ses pensées par le duc d'Antin. dans les Mélanges publiés par la Société des Bibliophiles français), la différence entre le surintendant et le directeur général : le surintendant signe tout; le directeur, au contraire, contresigne simplement les ordonnances signées par le roi.

3. Il écrit lui-même (Mémoires, p. 09) : << Je connaissais les agréments de cette charge et quels accès elle donnoit auprès du Roy. Je savais encore ceux qu'elle pouvoit donner à un homme de condition qui en feroit un bon usage et se conduiroit sagement. Je la demanday au Roy sur le pied de m'ètre toujours mêlé de jardinage, même avec Sa Majesté, et d'avoir un peu de goût pour les maisons. »

4. « Personne au monde, dit Saint-Simon, n'avait plus d'esprit ni de toute sorte d'esprit, et avec un art tout grossier et tout naturel, plus d'art, de tour, de persuasion, de finesse, de souplesse : il était et il disait tout ce qu'il voulait et comme il voulait. »

5. Corresp. des direct., t. III, p. 2:4: Lettre dw 17 juin 1708. G. Ibid., t. III, p. 2 i5.

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