D'Argenville, éd. de 1762, t. IV, p
2. Proc.-verb., 3i décembre 1689, t. III, p. 21. Malgré cette épreuve, les nonvaleurs sont souvent en majorité à l'atelier et les professeurs s'en plaignent. \'oy. Proc.-verb., passim ; par exemple, t. IV, p. 192.
3. Guérin, dans la Description de V Académie, 171 5, in-12, p. 25S, dit qu'on dessinait six mois à la lumière du jour et six mois « à la lumière d'une lampe à plusieurs lamperons, pendue de manière à pouvoir éclairer avantageusement le modèle ».
4. On sait que jusqu'en 1692 l'Académie est logée au Palais Brion, dépendance du Palais Royal (Proc.-verb., t. III, p. 83). Cette année-là, le roi l'installe au Louvre. En 1702, ses appartements étant bondés des tableaux de réception, Mansart lui accorde « le salon joignant la grande salle et la salle qui est ensuite... pour y exposer les tableaux et sculptures de la Compagnie » {Proc.-verb., t. III, p. 353). C'est dans cet état qu'étaient les appartements quand Guérin les décrivit en 171 5.
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études des professeurs ; carie maître ne corrige pas seuleniLMit les fautes des élèves, il dessine lui-même le modèle en attitude. La bibliothèque de l'École des Beaux-Arts conserve un grand nombre des académies exécutées aux xvii" et xviii'' siècles par les professeurs' : cette collection est très intéressante car elle détermine nettement les préoccupations de la pédagogie officielle. Presque jamais le modèle n'est posé dans une attitude simple : il figure Hercule appuyé sur sa massue, Laocoon étouffé par des serpents, un Fleuve à longue barbe étendu près de son urne..., enfin tous les personnages classiques qu'impose encore la tradition.