‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 66 sur 273 · FIG. 27. — ANTOINE COYPEL. — L OLYMPE · texte numérisé non relu

FIG. 27. — ANTOINE COYPEL. — L OLYMPE

(esquisse pour la décoration du plafond de la Grande Galerie du Palais-Royal

Musée d'Angers.)

Peintres et sculpteurs suivent les mêmes leçons à TÉcole. Ils n'apprennent ni le coloris, ni le modelage, mais le dessin. Aussi les douze professeurs et les huit adjoints sont-ils indifféremment choisis parmi les peintres d'histoire ou les sculpteurs. Presque tous les artistes de talent passent par le professorat de i6qo à 1721. Corneille le jeune, Bon Boullogne, Antoine Coypel en i(k)2, François de Troy et Louis de Boullogne en 1693, Poerson et Ubeleski en 1695, Halle en 1702, Vernansal en 1704, Largillière et Nicolas Colombel en 1705, Louis de Silvestre en 1706, Rigaud en 1710, François Marot et Nicolas Bertin en 171 5, Joseph Christophe en i7i7,P.-J. Cazes en 1718, J.-F. de Troy en 1719 et Louis Galloche en 1720 : soit 19 peintres auxquels il faut ajouter 16 sculpteurs. Le titre est recherché parce

I. Une partie vient directement de l'ancienne collection de l'Académie, l'autre, la plus importante, est formée par le don Schœlcher.

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