‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 84 sur 273 · Corresp. des direct., t. II, p · texte numérisé non relu

Corresp. des direct., t. II, p

LES THÉORIKS PÉDAGOGIQUES DE LA TELLILKE i,,.,

demie et s'efforce d'y conduire les études avec intelligence et méthode. Il suit attentivement les progrès des pensionnaires ; pas de courrier où il n'en écri\-e au surintendant. Les peintres travaillent-ils au Vatican ou dans les palais? Il désigne lui-même les tableaux à reproduire, indique la dimension des copies et le temps normal qu'il faut consacrer à chaque travail. "< Je croy, écrit-il le 28 août i6qi, que l'on pourroit... occuper (les pensionnaires) plus utilement en les faisant dessiner en arrivant des parties séparées les

FIG. :>!. — ANTOINE COVPEL. — ETUDE POUR GERES DANS « L OLYMPE » Dli LA GRANDK GALERIE DU PALAIS-ROYAL.

(Musée du Louvre.)

plus difficiles des belles figures et des groupes choisis'. /, Il insiste souvent sur la nécessité d'étudier avant tout les « parties séparées //. « J'ay remarqué..., dit-il par exemple le 18 novembre 1698, que le défaut de la pluspart des peintres vient de ce qu'ils ne sçavent pas bien dessiner non seulement une teste, une main, un pied, mais un œil, même une bouche, un nez ou une oreille... Ce défaut ne vient que d'avoir négligé cette estude dans sa jeunesse..., et le malheur est que lorsqu'on ne sait pas dessiner correctement à un certain aage,

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