Proc.-verb., t. IV, p. 6 et
3. A Toulouse on ne comprend guère l'utilité d'une école qu'en n'.og, au moment où Bernard du Puy du Grez, dans son Traité sur la peinture, donne le plan d'une bonne école de province. Ce n'est qu'en 1726 qu'Antoine Rivalz obtient des capitouls l'autorisation d'ouvrir un atelier. Selon la Biographie toulousaine, publiée en 1823, Hilaire Pader et Jean de Troy échouèrent dans le projet d'étabUr une école à Toulouse, parce que les capitouls ne voulaient pas admettre le modèle nu. Selon Du Puy du Grez, au contraire, leur effort avorta parce qu'au lieu de s'entendre, ils se firent concurrence. {Traité sur la peinture^ p. 116.)
4. Histoire générale du Languedoc par les Bénédictins, t. X, p. 19^. Voy. aussi, Arch. de l'Art franc., t. IV, p. 81 "et suiv., une bibliographie relative à la tentative de Troy.
3. Reynart, Catalogue du musée de Lille, 1872, p. i56. 6. Ibid., p. 167.
iiS IMPORTANCE RKKl.LE DE LECOLE ACADEMIQUE A PARIS
Toutes ces tentatives sont isolées et, à peu d'exceptions près, réussissent mal: en somme, presque tous les peintres de province font encore leur apprentissage dans leurs familles ou dans les maîtrises.
l)"autres peintres encore échappent au joug que l'Académie prétend imposer aux jeunes artistes. A Paris môme la Compagnie ne jouit pas du monopole de renseignement auquel elle prétend, et son