LE GENIE DE REMBRANDT
la conscience universelle, et à créer pour l’art une nouvelle forme <T « humanité ».
C’était une âme repliée, mais de vaste envergure. Tout compte fait, et avec mille différences inutiles à signaler, on ne voit guère à lui com-
parer dans l'histoire du Beau que le maîtrè qui lui ressemble le moins extérieurement, et celui, à coup sûr, qu’il a le moins imité. A qui s’appliquerait mieux qu’à lui le mot de Lomazzo, le théoricien de Michel- Ange : La belleza è lontana dalla materia ? On s’en, est aperçu au bout 4e deux cents ans : ce (ils de meunier, ce malappris qui n’en luisait