‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 207 sur 391 · LES FRERES LE NAIN · texte numérisé non relu

LES FRERES LE NAIN

veurs : pour longtemps la peinture de mœurs allait se trouver vouée à une vie intermittente, et presque continuellement absorbée par l'estampe.

Un trio singulier, un peu mystérieux, en faisait cependant, du temps même de Callot, un essai fort original.

C’étaient trois frères, natifs de Laon, qui faisaient à eux trois un ménage très uni. Ils s’appelaient Le Nain. Les deux aînés, Antoine et Louis,

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