‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 227 sur 391 · LE GÉNIE DE LORRAIN · texte numérisé non relu

LE GÉNIE DE LORRAIN

école de Barbizon nous a rendus plus exigeants en fait d’intimité, de précision et de détail. L’instrumentation de Claude nous semble un peu sommaire, ses effets un peu limités. A ses éternels Ports de mer, à cette

nature de luxe, on regrette qu’il n’ait pus préféré de simples études ; son ( ampo-Vaccino du Louvre, ou son exquise Vue de la Trinité des Monts à Londres, nous montrent ce qu’il eût. été en ce genre plus humble.

C’était un homme suave et de Lrès peu d’esprit, une âme habituellement sereine, un promeneur qui sortait îles portes avant le jour et qui rentrait après la nuit, ébloui de lumière, l’œil rempli de palpitations

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