‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 288 sur 391 · LA POÉSIE DE FRAGONARD · texte numérisé non relu

LA POÉSIE DE FRAGONARD

volatil ; souvent il se contente d’une ébauche, d’un souille : et c’est sa vraie manière de faire de la poésie.

Car ce gamin est poète, et grand poète. Tout ce qui, dans les

Cliché Braun et Cic.

Fragonard. — Le serment d'amour. (Collection Pierpont-Morgan à Londres.)

gouaches appliquées de Baudoin, de Lavreince, est spécifié jusqu’à l’excès, souligné avec évidence, il le dissimule à demi, le voile de réticences, surtout le lait passer dans un grand mouvement. Une composition telle que le Verrou serait presque inacceptable, n’était le lyrique

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