‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 290 sur 391 · LE FRAGONARD DE GRASSE · texte numérisé non relu

LE FRAGONARD DE GRASSE

Il les « reprit » pour en orner une maison amie, ajoutant aux quatre premiers un cinquième sujet. Ces chefs-d’œuvre sont aujourd’hui en Angleterre (Con Pierpont-Morgan). Dans de grands paysages profonds et frissonnants, dans un mystérieux enchantement de nature, repassent

une dernière fois les thèmes amoureux, les éternels refrains du siècle. La grandeur du décor, l’orchestre délicieux de la lumière et des hois, leur prêtent une sorte de solennité nouvelle. Une voix inconnue s’exhale des choses immortelles, complices et témoins de nos baisers éphémères. C’est I heure où toute cette société frivole s’écroule et meurt. Bientôt, pour remplir toute la scène, il ne restera plus que la nature sauvage. Et

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