‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 292 sur 391 · LE PAYSAGE D H UBERT ROBERT · texte numérisé non relu

LE PAYSAGE D H UBERT ROBERT

joli « effet », un motif ingénieusement profilé sur le ciel, un mur de briques, une colonnade découpant une tache heureuse sur les nuages, des décors où promener une rêverie sentimentale, — voilà ce dont s’est contenté toute sa vie ce maître spirituel. Il a trompé ainsi le besoin que

Cliché Braun et C"\

Hubert Robert. — Ruines antiques. (Musée du Louvre.)

les lecteurs de Y Héloïse croyaient avoir de la nature. Deux fois l’an, dallait lui faire, à la foire de Saint-Cloud, une visite d’amitié. Il n’était d’ailleurs pas paysagiste qu’en peinture : grand dessinateur de jardins, il y semait à profusion ses ruines amusantes, ses ermitages, ses temples de l’amitié, ces mille bibelots dont raffolait le goût du jour. Louis XVI

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