‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 306 sur 391 · I, A MORALE DE HOGARTH · texte numérisé non relu

I, A MORALE DE HOGARTH

bien entendu » et de morale utilitaire qui nous gâte ses homélies. Et puis, nous dire que la paresse ne mène à rien, sinon à la misère et au bagne; que les instincts sanguinaires sont une dépravation qui conduit jusqu’au crime et à l’assassinat; que la ruine et la démence sont le prix

du déréglement et de la dissipation ; (pie la prostitution ne lait que des malheureuses et des désespérées, — est-ce que ce sont des maximes qui valent qu’on les démontre? Mais Hogarth répondrait qu il peint pour des Anglais ; (pie la vérité est toujours bonne à dire, qu’elle n’est pas moins utile pour être séculaire, et que c’est tant pis pour les beaux esprits qui préfèrent les paradoxes.

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