‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 312 sur 391 · LA NATIONALISATION DE LA PEINTURE ANGLAISE · texte numérisé non relu

LA NATIONALISATION DE LA PEINTURE ANGLAISE

d’oublier les maîtres auxquels ils doivent une part de leurs idées et de leur succès. Dans ces trente ans de la vie artistique de Hogarth, la situation avait entièrement changé. En 1742, Jean-Baptiste van Loo rapportait d'un séjour à Londres la bagatelle de trois cent mille francs. Vingt ans plus tard, son fils Louis-Michel n’y trouve plus rien à faire : « Il y a maintenant, écrit Mariette, des peintres de portraits qui sont Anglais et qui ont les vœux de la nation. Il est revenu à Paris. »

Ces lignes sont écrites en 1764. Ainsi, l’année de la mort d’Hogarth, l’école anglaise n’était déjà plus à créer : il ne restait qu’à l’organiser. Ce sera l’œuvre de Reynolds.

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