‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 362 sur 391 · GOYA PEINTRE DE MOEURS · texte numérisé non relu

GOYA PEINTRE DE MOEURS

(l’observation et à reprendre en petits tableaux de chevalet la plupart des sujets de ses tapisseries.

Il y porte une fougue inconnue dans le « genre ». Ce ne sont guère que des esquisses, souvent même des pochades, enlevées avec une verve qu’on appellerait mieux le « diable au corps ». Rien n’est plus éloigné de la manière lisse, propre, soignée, prudente d'un Terborch et d’un Gérard

Goya. — Le tribunal de l’Inquisition. (Musée de Berlin.)

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