LE TEMPÉRAMENT DE VAN DYCK
moins barbouillé de latin et d’humanisme à la Peiresc ; il est de son siècle, le jeune siècle, il n’a plus rien des crudités et des rudesses de
Cliché Hanfstuengi.
Van Dyck. — Marie-Louise <le Tour et Taxis. (Galerie Lichtenstein, Vienne.)
l’autre. Peu créateur, dit. Fromentin, n’ayant pas de type impérieux qui l’ait distrait du vrai, il est exact, il voit juste et fait ressemblant. Peutêtre prête-t-il à ses modèles un peu des grâces de sa personne, plus