‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 70 sur 391 · LE TEMPÉRAMENT DE VAN DYCK · texte numérisé non relu

LE TEMPÉRAMENT DE VAN DYCK

moins barbouillé de latin et d’humanisme à la Peiresc ; il est de son siècle, le jeune siècle, il n’a plus rien des crudités et des rudesses de

Cliché Hanfstuengi.

Van Dyck. — Marie-Louise <le Tour et Taxis. (Galerie Lichtenstein, Vienne.)

l’autre. Peu créateur, dit. Fromentin, n’ayant pas de type impérieux qui l’ait distrait du vrai, il est exact, il voit juste et fait ressemblant. Peutêtre prête-t-il à ses modèles un peu des grâces de sa personne, plus

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