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LA MORALE DES SAGES DE LA CHINE

Il est assez ordinaire de rabaisser Tantique morale des Chinois et de la réduire à une espèce de décorum, à un certain esprit de conformité avec les usages établis. C^est entièrement la méconnaître.

Confucius et Meng-Tseu combattaient cette moralité vulgaire dont le monde se satisfait, et ils flétrissaient les consciences sans idéal.

Ceux qui jugent que si les contemporains vous regardent comme un honnête homme cela doit vous suffire ; ceux qui font tous leurs efforts pour ne pas parler et agir autrement que tout le monde, ceux-là sont des adulateurs de leur siècle. Ils peuvent bien passer pour les plus honnêtes gens de leur village ; mais au fond ils sont les déserteurs de la vertu.

11 est vrai, si vous voulez les trouver en défaut, vous ne saurez par où les prendre. Ils participent aux mœurs dégénérées et à la corruption de leur temps dont ils allient le bon et le mauvais. Leurs sentiments ressemblent à la droiture et à la sincérité ; leurs actes portent un cachet de tempérance et d'intégrité. Comme, autour d'eux, on les vante sans cesse, ils se croient des hommes parfaits, et, par là môme, ils ne peuvent entrer dans la voie de la perfection. Bien plus, ils empêchent les autres d'y entrer, tant est grande leur autorité et puissant leur exemple.

Fi de ce qui n'a que l'apparence de la réalité ! 11 faut

détester Tivraie, dans la crainte qu'elle ne perde les récoltes.

Le vrai sage retourne à la règle de conduite immuable.

Une fois que cette règle de conduite immuable aura été établie comme elle doit Têtre, et inculquée aux jeunes cœurs par une éducation de tous les instants, alors la foule du peuple sera excitée à la pratique de la vraie vertu, et la fausse sagesse sera découronnée de son dangereux prestige. •

Cette règle de conduite immuable, qu'il importe d'adopter, jamais elle n'a été pleinement suivie ; mais du moins Confucius pensait-il que les jmciens, c'est-àdire les Chinois d'il y a trois ou quatre mille ans, la connaissaient et s'y conformaient mieux que les hommes de son temps : « Dans l'antiquité, les peuples avaient des travers d'esprit; de nos jours quelques-uns de ces travers sont perdus; mais de pires les ont remplacés. Ainsi l'ambition des anciens s'attachait aux grandes choses et dédaignait les petites; l'ambition des hommes de nos jours est modérée sur les grandes choses et très ardente sur les petites. La grossière ignorance des anciens s'accompagnait de droiture et de sincérité ; derrière la grossière ignorance des hommes de nos jours, il n'y a que fourberie. »

Mais, quels que soient les hommes, ce n'est pas dans leurs actes qu'il faut chercher la règle des mœurs. L'expérience ne saurait la donner.

La demandera-t-on à telle ou telle théologie et y verrat-on un ordre émané d'en haut et dépendant du vouloir d'une puissance souveraine? Pas davantage.

Le parfait est par lui-même le parfait ; la loi du devoir est par elle-même la loi du devoir.

Cette loi commande à tous et toujours.

« Elle est tellement obligatoire que Ton ne peut s'en écarter d'un seul point, un seul instant. Si Ton pouvait s'en écarter, ce ne serait plus une r^gle de conduite immuable.

» C'est pourquoi le vrai sage, celui qui s'est attaché à la droite voie, veille attentivement dans son cœur en vue de pénétrer les principes qui ne sont pas encore discernés par tous les hommes, et il médite avec précaution sur ce qui n'est pas encore proclamé comme doctrine. »

Pour connaître et suivre la droite voie trois puissances secondent Thomme : la conscience, qui est la lumière de l'intelligence nous permettant de discerner le bien et le mal ; l'humanité, qui est Téquité du cœur ; le courage, qui est la force de Tâme.

La conscience dissipe les doutes; l'humanité dissipe les tristesses; le courage dissipe les craintes.

Est-il un seul homme tout à fait incapable de conscience, d'humanité et de courage ? Non, sans doute Le bien est donc accessible à tous.

Les personnes les plus ignorantes et les plus grossières de la multitude, hommes et femmes, peuvent atteindre à cette science simple de se bien conduire ; mais il n'est donné à personne, pas môme à ceux qui sont parvenus au plus haut degré de sainteté, d'atteindre à la perfection de cette science : il reste toujours quelque chose d'inconnu qui dépasse les plus nobles intelligences sur cette terre.

Les personnes les plus ignorantes et les plus gros-

sières de la multitude, hommes et femmes, peuvent pratiquer cette règle de conduite morale dans ce qu'elle a de plus général et de plus commun ; mais il n'est donné à personne, pas même à ceux qui sont parvenus au plus haut degré de sainteté, d'atteindre à la perfection de cette règle de conduite morale ; il reste toujours quelque chose que Ton ne peut pratiquer.

Le ciel et la terre sont grands sans doute; cependant rhomme trouve encore en eux des imperfections. La loi du devoir n'en comporte aucune.

La voilà cette façon étroite et mesquine dont les sages de la Chine concevaient la règle des mœurs !

Mais, tout en mettant haut le devoir, il faut, quand on en parle, ne pas dédaigner de se placer à la portée de tous. « Ma doctrine est simple et facile à pénétrer, » disait Confucius

Les paroles que leur simplicité rend intelligibles à tout le monde et dont le sens est profond sont les meilleures. Evitons donc de raffiner en matière de mœurs et remontons à quelques principes généraux d'où tout le reste se déduira.

L'observation constante des vertus principales qui sont comme le résumé de toutes les autres, et la pratique des actes nombreux qui en découlent, est la meilleure règle de conduite. Or voici les deux vertus qui sont le tout de la vertu : « Posséder la droiture du cœur et aimer son prochain comme soi-même. »

La droiture et la charité selon les sages de la Chine.

L'homme au cœur droit travaille sincèrement à iden* tifier sa volonté avec la loi morale et à conserver toujours

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assez d'empire sur lui-môme pour accomplir les devoirs de son état, en quelque situation difficile qu'il se trouve. Sans cesse, il se dit : a Comment ferai-jc ceci? Comment ferai-je cela? Que faut-il rechercher? Que faut-il éviter? Ne fais jamais aux autres ce que tu ne voudrais point que les autres te fassent; mais agis envers tes semblables comme tu voudrais qu'ils agissent envers toi. »

Il n'est pas de ces hommes qui, cachant sous un extérieur austère un cœur léger et pusillanime, ressemblent au larron occupé dans le secret à percer un mur pour commettre un vol ; il témoigne de ce qu'il dit par ce qu'il fait et de ce qu'il fait par ce qu'il dit; il aime la vertu comme d'autres aiment la beauté corporelle ; en regardant, il pense à s'éclairer; en écoutant, il pense à s'instruire; dans son attitude, il pense à garder toujours le calme et la sérénité; dans ses démarches, il pense à garder toujours la gravité et la dignité ; dans ses paroles, il pense à garder toujours la fidélité et la sincérité ; dans ses actions, il pense à mériter toujours le respect; dans ses doutes, il pense à interroger les autres; dans la colère, il pense à réprimer ses mouvements ; en voyant des gains à obtenir, il pense à la justice.

A la droiture du cœur il faut joindre cette charité qui consiste à « aimer son prochain comme soi-même. »

Celui qui ne chérit pas les hommes avec toute la force d'affection dont il est capable manque à cette loi de réciprocité qui est la règle de la vie. Qu'on travaille de son intelligence ou de ses bras, on a pour vocation de s'entr'aider dans la ruche humaine.

Ce n'est point assez de se perfectionner, il faut aussi se dévouer au perfectionnement des autres. Ce n'est

point assez de porter dans le commerce des hommes une déférence toujours digne avec des manières distinguées et polies, il faut en outre voir dans tous les hommes ses propres frères.

Ainsi disposé, on n'écoutera jamais ces accusations malignes qui s'insinuent à petit hruit à la manière d'une eau qui coule doucement et dont les auteurs seraient prêts à se faire couper un morceau de chair pour les confirmer ; on sera difficile envers soi-même et facile envers les autres; on rendra le plus de services possibles à tous les hommes, sans faire aucune distinction de rang et de fortune, sans exiger de la reconnaissance en retour ; on se ménagera le plus souvent possible le plaisir de donner, plaisir si doux qu'il n'y aurait pas de riches, si tous les hommes en savaient le charme ; on évitera de rechercher les fautes passées; on ne montrera ni colère, ni haine contre ceux par qui on aura été offensé ; on comprendra enfin que rendre le bien pour le mal c'est conquérir tous les cœurs à la bienfaisance.

Hors les cas où le bien public y est intéressé, méprisez les outrages! Un homme le traitant grossièrement et brutalement, Meng-Tseu se demande s'il n'a pas été lui-même inhumain et malhonnête. Cet homme persistant dans son insolence, Meng-Tseu se demande s'il n'a pas mérité cela par son manque de droiture. Il reçoit une nouvelle insulte, alors il s'écrie : « Cet homme est un extravagant, » et il passe outre.

Toutefois, dans leurs plus belles leçons de charité, les sages de la Chine ne perdent pas, comme il est arrivé à d'autres, le sens du juste. Quelqu'un demandait à Confucius : « Que doit-on penser de celui qui redouble ses

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bienfaits envers autrui à proportion qu'on redouble les injures envers lui ? » Confucius répondit : « Si Ton agit ainsi, avec quoi payera-t-on les bienfaits eux-mêmes ? Il faut payer par Téquité la haine et les injures, et les bienfaits par des bienfaits. »

Cette équité qu'on doit à tous, même aux méchants, même à ses ennemis, veut qu'on s'inspire dans tout ce qu'on fait du sentiment de commisération qui est plus ou moins chez tous les hommes. « Oh! dit en divers endroits Confucius, si chacun pouvait réaliser pleinement par des actes le sentiment qui nous fait incliner au bien d'autrui ! Mais c'est à peine si, en nous unissant tous, nous pourrions suffire à tout ce que l'humanité réclame de nous. Je voudrais procurer aux vieillards un doux repos, aux amis conserver une fidélité constante, aux femmes et aux enfants donner des soins tout maternels. Consacrons-nous tout entiers au bien commun ! L'humanité subjugue et dompte l'inhumanité comme Teau subjugue et dompte le feu. Ceux qui, de nos jours, exercent l'humanité sont comme ceux qui, avec une coupe pleine d'eau, voudraient éteindre le feu d'une voiture chargée de bois, et qui, voyant que le feu ne s'éteint pas, diraient : L'eau ne dompte pas le feu. C'est de la même manière, c'est-à-dire aussi faiblement, aussi mollement, que ceux qui sont humains aident à dompter leurs mauvais penchants ceux qui sont arrivés au dernier degré de l'humanité ou de la perversité. Aussi finissent-ils nécessairement par périr dans leur iniquité. » Quelles paroles ! Et comme ce qui était vérité il y a vingt-quatre siècles est encore vérité aujourd'hui ! Comme ce qui est vérité au delà des mers est aussi vérité en deçà des mers !

L'esprit de renoncement, condition de la vertu.

Cette charité si haute dont les hommes ont besoin ne va pas sans Tesprit de renoncement.

Pour entretenir dans notre cœur le sentiment de Thumanité et de Téquité, rien n*est meilleur que de diminuer les désirs.

Il est bien peu d'hommes qui, ayant peu de désirs, ne conservent pas toutes les vertus de leur cœur, et il en est aussi bien peu qui, ayant beaucoup de désirs, conservent ces vertus.

Apprenons donc à nous vaincre, et sachons reconnaître que chaque époque de la vie a ses attaches dont il importe de s'affranchir. Dans le temps de la jeunesse, lorsque le sang et les esprits vitaux surabondent, on doit surtout se garder des plaisirs sensuels ; quand on a atteint la maturité et que le sang et les esprits vitaux ont acquis toute leur force normale, on doit surtout se garder des intrigues ambitieuses et de l'esprit de rixe; la vieillesse venue, lorsque le sang et les esprits vitaux tombent dans un état de langueur, on doit surtout se garder du désir d'amasser des richesses.

Les amis, auxiliaires de la vertu.

En même temps qu'il se détache de lui-même, le sage s'attache à des amis qui puissent l'aider dans la pratique de l'humanité.

Or, il y a trois sortes d'amis utiles, et trois sortes d'amis nuisibles. Les amis droits et véridiques, les amis fidèles et vertueux, les amis qui ont éclairé leur intelligence, sont les amis utiles ; les amis qui affectent une gravité toute extérieure et sans droiture, les amis pro-

digues d'éloges et de basses flatteries, les amis qui n'ont que de la loquacité sans intelligence, sont les amis nuisibles.

Deux vrais amis s'entre-soutiennent pour acquérir peu à peu cette persévérance et cette fermeté à laquelle il n'est rien de difficile, et pour se former à introduire en tout cette sage mesure qui fait, par exemple, qu'aimant, comme on le doit, tous les êtres vivants, on n'a point pour eux les sentiments d'humanité qu'on a pour les hommes, et qu'ayant pour les hommes des sentiments d'humanité on ne les aime pas de l'amour qu'on a pour son père et sa mère.

Votre ami pèche-t-il? Avertissez-le avec droiture de cœur, et ramenez-le doucement dans le chemin de la vertu.

La vertu, élément principal du bonheur.

En assujettissant nos mauvais penchants, en formant avec nos amis de saintes ligues contre le vice, nous travaillons à notre bonheur, par cela même que la vertu engendre les pures joies de la conscience.

Celui qui s'étant examiné intérieurement ne trouve en lui aucun sujet de remords, qu'aurait-il à regretter? qu'aurait-il à craindre ?

Toutefois, qu'on se garde de subordonner la vertu à une spéculation coupable. 11 faut placer avant tout le devoir de faire ce que Ton doit faire et ne mettre qu'au second rang le fruit que l'on en obtient.

Celui-là se tromperait qui jugerait que pour être pleinement heureux il suffit de bien faire.

Sans doute, il arrive souvent que nous avons commencé nous-mème le mal qui nous est fait : Les hommes

se méprisent eux-mêmes avant que les autres hommes les méprisent; les familles se détruisent elles-mêmes avant que d'autres familles les détruisent; les puissances se perdent elles-mêmes avant que d'autres puissances les perdent.

Mais encore est- il vrai que la vie et la mort, la prospérité et l'adversité sont soumises à des influences qui ne dépendent pas de nous. Une première influence est celle de l'opinion; une seconde est celle de la fortune. Le sage, humble et résigné, dédaigne Tune et l'autre. Il s'afflige de son impuissance à faire tout le bien qu'il désire ; il ne s'afflige point d'être ignoré et méconnu des hommes.

Comme il persévère toujours dans ses bonnes actions, comme sa volonté infatigable ne cesse d'opérer le bien et de travailler au perfectionnement du prochain, tous les êtres, bon gré, mal gré, portent témoignage de lui. Mais lui ne cherche point à se montrer : à l'image de la nature, il se révèle par ses bienfaits.

Se tenant toujours dans le droit chemin, il ne demande rien à ses semblables, ni argent, ni honneurs; car une telle recherche troublerait la paix et la sérénité de son âme.

Si rinfortune le visite, il n'accuse point les hommes; il ne murmure point contre le ciel ; il se console en pensant que les malheurs et les afflictions aiguisent l'esprit et exercent le courage. Tout entier à la pratique de la loi, il attend avec indifférence l'accomplissement du destin.

Au reste, ce qui est contentement pour le vulgaire ne Test pas toujours pour lui-même. Avoir son père et*

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sa mère encore subsistants en môme temps que des frères avec qui il n*ait ni ennuis, ni dissensions; n'avoir à rougir ni en face du ciel ni en face des hommes ; être assez heureux pour rencontrer parmi ceux de sa génération des personnes de talent et de vertu dont il puisse augmenter les vertus et les talents : voilà les trois contentements du sage. Ni la possession des richesses et des honneurs, ni le gouvernement de Tempire comme souverain n y sont compris.

La souveraineté du Parfait.

Approfondissant cette loi du devoir dont la pratique sanctifie Thomme et prévient le malheur ou console de ses coups, le sage y reconnaît la raison d'être du ciel et de la terre.

En effet, plus on considère la loi, plus on trouve qu'elle est haute, qu'elle est profonde, qu'elle est immense, qu'elle est éternelle. Le monde ne saurait la contenir.

Si nous portons un instant nos regards vers le ciel^ nous n'apercevons d'abord qu'un petit espace scintillant de lumière. Mais si nous pouvions nous élever jusqu'à cet espace lumineux, nous trouverions qu'il est d'une étendue sans bornes; le soleil, la lune, les étoiles, les planètes y sont suspendus comme à un fil ; tous les êtres de Tunivers en sont couverts comme d'un dais.

Maintenant, si d'en haut nous jetons un regard sur la terre, nous croirons d'abord que nous pouvons la tenir dans la main ; mais si nous la parcourons, nous la trouverons vaste, profonde, soutenant la haute montagne sans fléchir sous son poids, enveloppant les

fleuves et les mers dans son sein sans en être inondée, et contenant tous les êtres.

A son tour la haute montagne, vue d'où nous sommes, ne nous semble qu'un petit fragment de rocher; mais si nous explorons son étendue, nous la trouverons large et élevée, semée de plantes et d'arbres croissant à sa surface, peuplée d'oiseaux et de quadrupèdes y faisant leur demeure, riche de trésors inexploités dormant dans ses entrailles.

Et cette eau que nous apercevons de loin, elle nous semble pouvoir à peine remplir une coupe légère; mais si nous approchons de ses bords, nous ne pouvons en sonder la profondeur; des tortues énormes, des crocodiles, des hydres, des dragons, des poissons de toute espèce vivent dans son sein, et des richesses précieuses y prennent naissance.

11 en est du monde moral comme du monde physique. Cette règle du sage, qui émane de la conscience, s'élève peu à peu à sa plus haute manifestation pour tout éclairer de ses rayons éclatants. C'est le soleil des âmes, illuminant l'univers dans les hauteurs du firmament comme dans les plus profonds abîmes de la terre.

« Oh ! que la loi du devoir est grande ! s'écriait Confucius. C'est un océan sans rivages. Elle produit et entretient tous les êtres ; elle touche au ciel par sa hauteur. »

Cette loi, il faut l'appeler « le mandat céleste, » et dans son fond, elle est le Parfait.

« Sans le Parfait les êtres ne seraient pas. Le Parfait est le principe et la fin des choses. » Du Parfait dérive « l'harmonie permanente et universelle ».

De son côté Meng-Tseu dit : « Il n'y a de digne

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