‹ La pensée chrétienne des Évangiles à l'Imitation de Jésus ChristChapitre 124 sur 244 · I.NCfVISMt UKVOT · texte numérisé non relu

I.NCfVISMt UKVOT

Chez les stoïciens, le mépris du monde visait & élever l'ime au-dessus de tous les besoins, de toutes les passions, de toutes les infortunes; il pouvait bien donner un caractère trop passif aux vertus sociales, mais enfin il entendait s'unir toujours avec elles. Chez les ascètes chrétiens, le mépris du monde allait Jusqu'à rompre complètement avec la société humaine, non que, comme certains cyniques, ils délestassent l'humanité, mais parce qu'ils lui opposaient et lui préféraient Dieu.

Jamais les stoïciens ne connurent ces emportements de passion antisociale qu'inspirait aux chrétieiis l'impatience de mériter la vie éternelle.

Ecoulez avec quelle foi vivante et communicative, mais aussi avec quelle intolérance fougueuse et cruelle, saint Jérôme s'adresse à son ami Uéliodore, qu'il convie à le rejoindre dans la solitude, sur des montagnes stériles, parmi d'affreux rochers, à côté de toniheaux en ruines. Je condense ici sa très longue lettre :

" Ces lignes que vous voyez presque eifacées par mes larmes vous diront combien je soupire après votre retour au désert.

Il Que faites-vous dans la maison de votre père, soldai dégénéré V Où est le retranchement, le fossé, la nuit passée sous la Icnle ? Déjà la trompette a sonné du haut des cieux. Venez ! Et si votre père se couche sur te seuil de la porte pour vous retenir, passez par-dessus voire

FINCIVISMK Tlt;VOT 361

« Je vois d'ici votre iiu-ic, supplianle, les clieveux «pars, qui vous dit en moiitraiitst-s rides :« Mon eafanl, « nous voilà. Ion père et moi, sur le bord do la fosse. « Tarde encore un peu, aDn de nous ensevelir ! » (testez sourd el inébranlable, Celui qui aime ses parenls plus <iue Jésus-Ciirisl ne perd-il pas son ùme? D'un côté est l'ennemi du salul qui lionL le {flaivc pour vous tuer; de l 'aulrc est Jésus-Christ qui vous appelle ft son service ; et vous vous arrùterte/. aux pleurs d'une mère, vous céderiez à la résistance d'un pèrel Rappelez-vous Jésus, et dites : « Faire la volonté de mon pcrc qui est aux ^L « cieux, voilà ma mère et mon père ». ^H. « 0 mon frère, que faites-vous dans le monde, vous fc <3ui êtes plus grand que le monde? Jusques à quaud «Jemeurerez-vous à l'ombre des toits, dans lescacliots enf^umèsdes villes? Ignorez-vous doni; les joies du désert, Oe cette terre inhabitée oii l'on converse avec Dieu? Oh! si vous sentiez avec moi comme il fait bon y vivre ^1 combien est pur cet air du ciel qu'on y respire !

« Qu'est-ce qui vous inquiète? La perte des biens? Xa plus grande des richesses, c'est d'être pauvre avec

I Jésus-Christ. Les luttes à soutenir? Nul athlète n'est couronné qu'après s'être couvert de sueur el de pous- «ière. C'est trop aimer ce qui ilatle les sons que de vouloir goùler ici-bas toutes les douceurs de la terre et ïégner encore avec J6sus-Chrisl dans le ciel. ■< L'n jour viendra que ce corps mortel et corruptible aéra revêtu de l'incorruptibilité et de l'immortalité. Heureux alors le serviteur que son maître aura trouvé veillant 1 Vous serez alors comblé d'allégresse, tandis que le ituil de la trompette jettera l'etTroi dans l'àme de tous les peuples de la terre- Car, lorsque le Seigneur paraîtra

3fii Ll' DOGMATISME CATIlnl.lyL'L

pour juger le nionJe, on entendra retentir partout Jes cris Iog'ul)res et des hurlements elHoyables ; on verra toutcR les nations, dans une consternation profonde, se frapper la poitrine et donner des inarques de leur douleur ; on verra les rois, autrefois puissants et redoutables, mais maintenant seuls et dépouillés de toute leur grandeur, trembler en présence de leur juge. Alors comparaîtront et Vénus avec son lils Cupidon, et Jupiter avec sa foudre, pour être relégués dans les flammes éternelles. Alors Platon, accompagné de ses disciples, passera pour un insensé; et Aristote, avec tous ses raisonnements, se verra confondu. Et voici <{ue vous, hier un misérable rien sur la terre, vous serez dans les ris et dans la joie, associé à la gloire de votre Dieu, ce Dieu i]ue des bergers entendirent vagir sous ses langes, sur ta paille d'une établc; que ses compatriote» virent gagner sa vie en travaillant, dans l'échoppe du charpentier Joseph; que dos docteurs de ta loi traitèreuL de magicien, de Samaritain, do démoniaque; que de» soldats couronnèrent d'épines ; que le Juif pendit sur une croix et que le Romain perça au flanc.

t. Frère, ne m'attribuez pas un cu:ur de bronze, Moiv affection pour vous ue vise que votre bonheur. Jo connais la fureur des flots ; j'ai essuyé des nai et je veux vous sauver de la temptMe.

lauEuQftJ

Ouelle furie d'incivisme au fond de cette exal religieuse dont je suis loin d'avoir rendu les impétueux élans ! La piété est tout, le reste rien.

C'est ainsi que, dans l'ardeur d'un zèle intempérant pour la cité de Dieu, on oubliait la cité terrestre.

L ORIENT FOYER DE LA THÉOLOGIE ET DU MONACHISME 3(i;i

Au lendemain même du grand siècle de la théologie chrétienne, le chaos se fit jans le monde romain, et Vàge de la barbarie commença. Il y eut bien de beaux exemples de vertus ascétiques parmi tant d'hommes qui cherchaient le silence du cloitre ou la solitude du désert; mais il manqua ces vertus civiques dont la liberté est l'àme et qui se manifestent par l'action.

On luttait pour des subtilités à coups d^arguments,

^uand il aurait fallu lutter à coups d'épée pour la patrie.

Des deux empires, l'empire d*Orient fut le plus long

i mourir. Ce n'est qu'au xv' siècle que le Turc entrera

<lans Gonstantinople occupée à discuter sur la lumière

<lu Thabor.

l'orient foyer DE LA THÉOLOGIE ET DU MONACHISME

Catholicisme byzantin, tel est le nom qui convient à <^Gt alliage de subtilités puériles, de formalisme traditionnel, de dévotions superstitieuses et de pratiques lûlolérantes, qui fut le dernier aboutissement de TévolulioQ chrétienne dans les contrées que les Justin, les ^PoUodore, les Origène, les Clément d'Alexandrie, les Alhanase, les Grégoire de Nysse, les Basile, les Grégoire ^eNazianze, les Chrysostome avaient illustrées de leurs travaux, de leur génie et de leurs vertus.

Les décisions des six conciles œcuméniques tenus du ïV au vu* siècle furent Tœuvre de TEglise d'Orient. L'Eglise d'Occident ne fit qu'adhérer. Gela ressort de la simple nomenclature des évêques qui prirent part à ces grandes réunions, dont le pape Grégoire le Grand a dit qu'elles doivent être révérées comme les quatre évangiles.

361 LE miGMATISME CATHOLIQUE

Au concile de Nicée, si capital, les Orieataux étaienl ■rois cenl quinze, et au concile de Chalcédoine ils étaienl trois cent cinquante. Dans l'un et dans l'autre on ne compte chaque fois que trois représentants de rÊ<;li5e latine. Mêmes écarts de chilTres dans les trois conciles de Constantinople et dans le concile li'Ephèse.

Ce sont des Grecs et des Orientaux hellénisés qui précisèrent l'ontologie catholique. Les Latins et les Celtes latinisés s'attacliêrent surtout à l'action soci&l^ et pratique. Rome étaille centre de la discipline. Coa^ tautinople fut le centre du dogme.

De même que le mouvement Ihéologique, le mouv^'l ment monastique eut son origine dans ce monde gréC'V oriental où trânnienl les quatre patriarcats de ConstaO^ tînople, (l'Alexaiulrii-, d'Ântiocho et de Jérusalem. ]

C'étaient des Orientaux ces premiers anachorètes q*i s'enfuyaient du monde comme un s'enfuit d'une maisoi tombant en ruines; qui, lorsque quelqu'un apparaissait dans leurs lointaines solitudes, s'étonnaient d'appreudr^ que les villes fussent encore habitées, et qui, à force de | s'isoler, de se morttfîer, de s'e.\lénuer, devenaient I& i proie d'hallucinations où les fièvres de l'àme prenaient ' la forme des diables de la légendaire tentation de saint Antoine.

C'étaient aussi des Orientaux ces premiers cénobites, qui, au lieu de s'exiler chacun dans son ermitage â Ift ' façon des anachorètes, se réunissaient pour mener ea ' commun une vie de parfaits chrétiens et s'édifier les ; uns les autres.

Mais l'homme a beau quitter le monde, il ne ao quitte pas lui-même. Plusieurs, en désertant te

L'ORIENT FOYER DE LA THÉOLOGIE ET DU MONACHISME 3ti5

emportaient avec eux les passions du siècle. Réussissaient-ils à se dompler? Ils avaient Torgueil de cette domination sur soi, si bien que la victoire sur les vices se tournait en un nouveau vice.

« Qu'importe la surface, si le fond est mauvais? disait saint Ëphrem, le célèbre moine du iv® siècle, surnommé le prophète de la Syrie. Qu'importe d'être vierges de corps, si nous sommes durs de cœur et sans entrailles? Qu'importe d'avoir abandonné la possession <]es terres, si nous n'avons pas cessé de contester pour elles? Nous professons la pauvreté; et nous pratiquons la cupidité. Nous affectons d'être humbles, et nous sommes assoiffés d'hommages. Nous nous disons hommes de paix, et nous nous conduisons en hommes de discorde. Par nos dehors nous sommes de bons religieux;

par nos sentiments nous sommes secs, égoïstes. A Tex- ^rieur nous sommes tout mansuétude, tout charité;

lotérieurement nous sommes vindicatifs, oppressifs et sans pitié. Sous l'ostentation de nos jeûnes se cache 'intempérance; sous l'ostentation de notre ascétisme se ^ache la fainéantise. L'orgueil nous dévore. Nos novices ^Q sont tout enflés. Us ont déjà l'arrogance du moine, avant d'en prendre Thabit. »

N'empêche que les monastères orientaux, riches en hommes supérieurs et en chrétiens vertueux, ont donné aux églises de grands docteurs et de grands évêques.

Mais, de plus en plus, à côté des moines contemplatifs, pullulèrent ces moines industriels qui inventent toute sorte d'idolâtries; tarifent au mieux de leurs intérêts les amulettes dévotes ; exploitent le culte des images ; jouent le rôle de pieux magiciens, et vivent grassement de la superstition des foules.

LE DOGMATISMi; CATHOLIQUE

rnuiMi'iiK r>ES icônes

Le fanalisinc des iconoclasles. briseurs d'images qu^^. comme les maliomélaiis, aboutissaient à ne laisser la peinture, ni à la sculpture, leur juste pari d&ns 1^^ mise en œuvre des idées religieuses, trouva de nombreur:^^ soutiens dans lo haut clergé légitimement irrité par d^ J révoltants abus; mais fut combattu à outrance par des multitudes de moines.

Le pouvoir civil, selon la déplorable habitude desempereurs d'Orient tous fôrus de théologie, jouait ur^ rôle prépondérant dans les querelles Ihcotogiques. L^ suppression du culte des images fut approuvée à l'una — nimité, en "?oi, par un concile de 338 évoques, confor — méitient aux vues de l'empereur Léon l'Isaurien ; et elles fut réprouvée en 787 par un concile de 'Ml évAqucs, conformément aux vues contraires de l'impératrice* Irine.

L'empereur Théophile reprit quand même la lutte furieuse de l'empereur Léon et de son ûls Goastanlin Co|ironyme contre les images et contre les moines leurs sectateurs. Mais dî^s qu'il fut mort, sa veuve Théojora répudia avec force le parti des iconoclastes. En vain il se trouva cent mille chrétiens qui se laîast^rent massacrer par ses ordres pluldt que de s'incUner devant les simulacres de la Vi«rg« et des maints. Apr^s un sii'clc de lutlea, la cause «les images e( des ndiquvs l'ompurUil

lu socouiIl' nioili

Ll^ CATHOLICISME GRt:C 3S7

oit, de ta Méditerranée à la mer de glace, Arméniens, Syriens, Perses, Illyriens, Isauriens, Thraces. âarmates, Scylhes, Bulgares et Russes se mêlaient aux Alellènes, s'imprégnaient du vieil esprit idolatrique edapté aux légendes du christianisme, et remplaçaient {)ar les saints les dieux vaincus.

LE CATHOLICISHE GREC

De nos jours, sur tous les points de l'ancien empire liyzantin non convertis au rigide monothéisme de lUahomet, le catholicisme orthodoxe se maintient avec -la majesté traditionnelle de ses pompes, et il se vante de iremoater, par les grands conciles œcuméniques, aux ^iremiers temps apostoliques. Il n'a pourtant ahouti qu'à fiélriUer l'antique semence chrétienne.

Un commun caractère des communions orthodoxes,

•-liversiQées par de légères variantes dans le dogme et

«Jans tes rites, c'est d'apparaître aux croyants comme le

^orps mystique Je chaque nation où elles régnent, et

^'ètre ainsi la plus pure substance du patriotisme de»

f euples, que ce soit le petit peuple serbe, ou le grand

|ieuple russe. Cela fait qu'elles concordent dans tes

Httlétnos exigences : Itespecl aux formules liturgiques!

^^■espect au rilualisme traditionnel! Assiduité aux céré-

^^pouiea dt aux sacrements 1 Observance ponctuelle de»

^Hntiiues mystérieuses qui ouvrent la vie éternelle! Qui

^Hpcourt l'excommuuicalion est en quelque sorte mis au

^4iui de l'bamuiilé par ces fanatiques de la religion

•l'Étal.

''lidilïérent comme nécessaire induit à tenir r îtidilTérent. Un donne plus de prix &

la cassette qu'au trésor; et la sanclîficalion, i]ui est le fond de la religion, compte moins que le rormalisniL' du culle. Le culle c'est tout.

Voyez les Slaves, pourtant descendus beaueou|) moîtis bas que les Coptes et les Abyssins. En Russie, dan* toute maison, de la cabane au palais, on a bien soin d'entretenir jour et nuit la lampe qui briMe devant 1p^ saintes images; el le lidële ne manque ni de jeûner, »' de 30 confesser, ni de communier dans les règles. Mai* ce simulacre dévot nempêcbe ni les vices du bas-peopl" enfoncé dans les boucs de la barbarie asiatique; ni l€f^ I perversités des hautes classes expertes aux rsflinemeD '^ j d'un européanisme blasé; ni les férocités du pouvot'*'] établi sur l'arbitraire, la vénalité et la dénonciation.

Quelle n'est pas l'abjection du pope.' Les mèm^* hommes qui, à l'église, baisenl son anneau et lui diser»* leurs péchés, le traitent dans le monde comme un vale*- ■

Ici, bien loin que la préirise exclue le mariage, il fai* " être marié pour être ordonné prèlre; el certes le pup^^ est bon mari, bon père de famille. Mais, pauvre hore-^

dans une ignorance crasse, et vend pour quelques rou" blés des billets de confession aux dissidents qu'une I légalité intolérante oblige à faire ligure d'orthodoxes. I Aux courtes vues et au manque d'autorilé morale 1 d'un corps de prêtres méprisés par les chefs mêmes de 1 l'Église, correspond la multiplication des déroU abêtis, ' pour qui l'essentiel de la religion réside dans l'automu- , tîsme de pratiques toutes machinales et dans le culle féticbique des icônes. Leur christianisme est un puga- | DÎsme dégénéré. Ils sont aussi idolâtres que les conlen poraias d'Uomère; et ils le sont moins poéUqaei

LE CATIIOLICISMK GREC 369

L'Eglise romaine a toujours tendu les bras aux Eglises orthodoxes de la Russie, de la Grèce, de la Roumanie et de rOrient. Elle leur concède et le mariage des prêtres, et la communion sous les deux espèces, et les complications de la vieille liturgie, et l'emploi de la langue nationale au lieu du latin, dans les cérémonies du culte. Il lui suffit que, leurs coutumes étant sauves, elles renoncent à toute contradiction doctrinale, et que, dans leur credo où il est dit que le Saint-Esprit procède du Père, elles ajoutent qu*il procède aussi du Fils : filioque. L'essentiel est surtout qu'elles . acceptent la suprématie du Pape, devenue le dogme des dogmes.

Mais les communions du catholicisme orthodoxe, sauf une ou deux, ont toujours refusé de se laisser absorber par le catholicisme papiste.

En sont-elles plus fortes ou plus indépendantes? Nullement. L'expérience les montre destituées de toute puissance d'expansion et soumises à l'autocratie gouvernementale.

Ces Eglises semblent vivre; elles ne font que durer. Il y a plusieurs siècles qu'elles dépérissent dans les langueurs d'une longue mort. La force des traditions, le faste des cérémonies, l'esprit de patriotisme perpétuent leur agonie. Puis, il y a ici et là des réveils temporaires de vitalité, au pur contact de l'Évangile dont c'est l'éternelle vertu d'élever les âmes d'élite aux sublimités les plus hautes de la pitié et de la charité.

A côté des théologiens ergoteurs pour qui la religion est moins un principe d'édification qu'une malière à disputes^ on voit éclore des mystiques, résolus à vivre la parole de Dieu, au lieu de l'enfouir sous le vain amas des rites et des dogmes.

Fadri. — Pensée chrélienne. 24

STii LK tiniiMAÏlSME CATIIOLIQCi;

Quelques-uns Je ces myslii|ues débordent d'aspirations révolulionnaires et ri^venl d'être les (Ilirisls des inuililudes souirraiitcs.

Mais, m(^me dans la sainte Itii^sie où le inyslicisnu' est le plus vivace, le retour au pur esprit chrétien fait moins (le militants qu'il ne fait de résifinés. Kn présence des maux auxquels sont en proie tant de masses liumaini.'$ et parmi les révoltes Je quelques-uns contre les servitudes séculaires, des milliers de voix pieuses vont répétant l'aphorisme calholii]ue : << Le chrétien <loîl porter sa croix : plus Dieu nous éprouve, plus Dieu nous aime ».

Elles ont Jailli Jes profondeurs du christianisme slave ces paroles Je Koslow qui, frappé de paralysie el Je cécité, disait, après des années de cruelles lorlurcs =- H Sois bénie, ô douleur, rosée des fleurs de l'âme. S "* j'étais libre de recommeucer ma vie, j'embrasserais m^ croix, et je repasserais par le môme sentier où j'a ■ rencontré la souffrance. »

t cAïncii-icistiE nosui

Autant Rome prima Dyzance, autant le cathoticism romain prime le catholicisme byzantin. L'Église papalt^ est la société spirituelle la plus savamment orfranisèa^^ qui ait jamais paru dans le monde. '

Depuis loufrlemps Korao était le témoin el le lhéùtri3=^ de Jeux grandes luttes, celle du christianisme de pluas^ en plus fort contre les païens, et celle de l'Empire diz^ plus en plus faible contre les barbares.

Chez les historiens et chez les poètes païens c'éti

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