‹ La pensée de Nicholas MachiavelliChapitre 12 sur 175 · III. FATALITÉ ET LIBERTÉ · texte numérisé non relu

III. FATALITÉ ET LIBERTÉ

Tantôt tu vois le ciel tout sombre et tantôt Serein et clair ; ainsi nulle chose sur terre Ne continue longtemps dans l'état où elle est.

De là viennent la paix et la guerre ; De là surgissent les haines entre ceux Qu'une même muraille et un même fossé rassemblent.

U Ane d'or, III.

Quando 11 Ciel vedi tenebroso, e quando Lucido, e chiaro : e cosi nuUa in terra Vien nello stato suo perseverando.

Di quivi nasce la pace, e la guerra ; Di qui dipendon gjl odi tra coloro, Che un muro insieme, ed una fossa serra.

Asino d'oroy II î.

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