Cf. PoRTAL. Si/mb, èrjypl. comp, à ceux des Héb., p
passif; elle est mystiquement le symbole de l'union de Tàme humaine purifiée remontant à son principe, l'unité divine.
Le symbolisme est la langue de toutes les mystagogies ; il est une langue universelle. Léonard, mystagogue de l'Idéal, célèbre le divin Office de la Religion de la Beauté, « forme accessible de la substance de Dieu' », au moyen des Rites initiatiques. Rythmes, Fleurs et Lumière, Oiseaux et Fleurs, tels sont les organes de sa Pensée. Les Chinois construisent leurs alphabets sur des modèles floraux, une fleur leur suffit à l'expression d'une idée, d'un sentiment ; le Vinci, également, recèle surtout dans une plante son affirmation. Le symbole de l'ancolie connu, l'énigme de Bacchus est devinée. La fleur androgyne est le symbole de l'union, de l'hymen: on peut le comprendre sur tous les plans : union cosmogonique, l'esprit de dieu (mâle) épousant la matière cahotique (femelle) ; union physique, le monde possède une double nature, le chaud et l'humide; union naturelle, l'homme féconde la femme ; union mystique, l'âme humaine s'unit à la Divinité.
Par surabondance, le peintre sublime nous fait