‹ La penseé ésotérique de Léonard de VinciChapitre 4 sur 22 · Saint Jean (ch. I, v · texte numérisé non relu

Saint Jean (ch. I, v

2. Cet auteur figure dans la liste des ouvrages qui a été dressée par Eugène Mûntz comme formant la bibliothèque de Léonard.

Plutarque, aux Symposiaques *, nous révèle que le plus jeune des dieux helléniques est le dieu des Juifs et nous montre les rapports entre les cérémonies judaïques et les fêtes bacchiques, nous concluons au caractère messianique de Bacchus. Pour les Grecs, Bacchus est le Messie.

Il est le Verbe ; comme la Sagesse était avant que le monde ne fut, il a brillé, dans le commencement, le premier au sein des ténèbres.

Une rapide incursion dans le dogme dyonisiaque me paraît nécessaire ; le résultat en corroborera les premières inductions qui m'ont amené à donner le titre sacré au personnage mystique du Panthéon hellénique, à fixer son caractère essentiellement messianique. Et comme Léonard a le soin de placer mystérieusement les mains de ses personnages en gestes indicateurs d'énigmes, laissons-nous conduire par ces index qui seront une précieuse ressource pour Texégèse de sa pensée. Rien n'est plus curieux que la position de l'index des mains dans plusieurs tableaux de Léonard ; par ce procédé dactylologiquc, les personnages figurés par FArtiste deviennent vivants et parlent.

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