‹ La pensée et la langueChapitre 233 sur 587 · NATURE ET FORMES DE L'OBJET SECONDAIRE · texte numérisé non relu

NATURE ET FORMES DE L'OBJET SECONDAIRE

lequel), mais avec les emplois les plus variés : les misères où ils sont subjectz (He.pt.. Ht, 92, éd. Ler. de Lincy) ; — El voilà le seul point où Rome s'intéresse (corn., Nicom., 323) ; — il tansa sa femme de ne l'avoir pas averti d'un défaut où il eût pu trouver quelque remède (d'abl., Apopht., 17). Au XVIIle s., il y eut une réaction. D'Olivet n'acceptait plus le vers de Bérénice : Un bonheur OÙ peut-être il n'ose plus penser !

L'objet secondaire et l'indéterminé autrui. — Le mot est relativement de peu d'usage. Il signifie proprement à autrui. L' autrui c'était autrefois ce qui appartenait à autrui, son bien. Autrui est resté un mot dont on fait difficilement un sujet, mais, comme objet secondaire, il se fait précéder de la préposition à : livrer ses secrets à autrui.

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