GENRES ET NOMBRES DE L'ADJECTIF
(irand n"a suivi que 1res Lard la iendaiict; générale. Il était au X\'I«' s. à peu près assimilé ; on le trouve à cette époque presque toujours avec un c. quand il est ailleurs que devant le nom (h. l.. ir, 2<S3). Mais l'époque grammaticale commençait. On garda des expressions : grand'roule, grand' messe, grand' place... qu'on se mit à cataloguer, (^est à tort que l'orthographe a placé une apostrophe après l'adjectif, comme s'il y avait élision de la voyelle du féminin. Cette voyelle n'a jamais existé.
Adjectifs sous forme féminine en langue naoderne. — Certains adjectifs n'ont que le masculin : Aquilin. bot. ros(d. violât, qui s'emploient toujours avec le même mot masculin ; d'autres n'ont que le féminin, pour un motif semblable : fièvre scarlatine, femme enceinte.
Toutefois beaucoup d'adjectifs, qui avaient la même forme aux deux uenres, subissent peu à peu l'inlluence générale, et tendent à former un féminin. On trouve dans Soulary : châtaine : on commence à dire groqnonne, etc.. Quelques-unes de ces nouveautés sont recherchées, il est vrai, ])our des efîets burlesques, barbe sanglière (v. h., dans stapfer, o. t-.. 28); — proprarienne, bricabracoise (balz.. Cous. Pons. éd. Ollend., 61) ; — rabageoise (scakrox, Yirg., i, 25.5); — la raison butordv de l'épicier (gaut.. Jeun. Fr.. 199) ; (cf. moi.., Escarb.. se. 2) ; elc. (\).
(t 1 Pour le phiiicl d's a(lji':-lifs, \oir;ui cirip. (li's .Vij;;is-, p. 100 el S.