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LES LIGATURES CAUSALES HÉRÉDITAIRES. LE URDÉVELOPPEMENT

elle s'impatiente qu'on ne lui obéisse pas (bourg.. Corn., 103). — Ce tour est tout à fait classique : Hippolyte est heureux, qu'aux dépens de vos jours Vous même en expirant appuyez ses discours (rac, Phèd., 875).

Si on considère une phrase comme la suivante : me prenez-vous pour un païen, que vous me croyez capable d'oublier ce que vous avez fait en ma faveur ? (E. souv.. Clair., 76). Elle apparaît comme d'une interprétation difficile. A première vue. on ne sait pas où est la cause, ni où est la conséquence. Il en est de même si on dit : Elle était donc vraiment malade dimanche qu'elle est morte. Assurément c'est la maladie de la personne qui a causé sa mort, ou du moins on admet qu'il en est ainsi. La maladie est donc cause, la mort, efîet. Mais d'autre part, il y a un fait qu'on Acut établir, c'est qu'elle était malade, et on le déduit du fait qu'elle est morte. Cette proposition renferme donc le motif qu'on a de conclure : Elle était malade.

La langue populaire, pour plus de netteté, substitue souvent puisque à que : Elle était donc malade, puisqu'e//e est morte. Que est néanmoins d'un très grand usage : Vous êtes donc brouillée que vous ne vous saluez plus ? — est-ce que ces drôles sont dans un bénitier, qu'ils font ce bruit d'enfer? (v. H., A\ D., liv. I, chap. iv) ; — Peut-être le colonel de Vineuil avait-il reçu quelque télégramme, qu'il courait si fort (zola, Déb., 5).

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