LES CALCULS ET LE LANGAGE
-jiiaticiiLes-pérrètrent de plus en plus dans l'éducation, le commerce, la vie politique et sociale ou la vie privée. Les opérations de crédit, les calculs en \ ue d'assurance et de retraites, etc., ont énormément accru le rôle de l'arithmétique dans la langue usuelle : le 3 i;^. du trois net; la valeur nominale, capitaliser à 5 ^ -.
Tous les jours on emprunte à la science des expressions, des signes, des formules : /(/ Chine est une quantité négligeable ; — j'en prends à dose infinitésimale ; — il le lai a dit n fois, toujours sans sueeès ; — le coefficient assurance compte beaucoup dans les concours : - - Je vous démontrerai par A -j- B qu'il m'est impossible de faire ce que vous exigez: -- Donne m'en s: — l'erreur est de l'ordre du millionième ; — Escompter ^e dit non plus seulement d'une valeur, mais d'un succès : on escompte sa vie. Le quotient, par la politique, est entré dans la langue courante, etc. Ci).
(l) Qu'on examine seulement les deux mois : richp et capitalislc. « La richesse dit encore Littré, c'est l'ensemble des choses qui servent à la satisfaction de nos besoins. Le capital, c'est l'ensemble des moyens de satisfaction qui résultent d'un travail antérieur. I^e capital est un des trois éléments de la production : agenls naturels, Irauail, capital. » Nous sommes loin de ci s (lénnitions, quand on parle de Vémirjralion des capitaux, du capital travail, etc.