‹ La pensée et la langue; méthode, principes et plan d'une théorie nouvelle du langage appliquée au françaisChapitre 4 sur 586 · IN TROD UC TION XIX · texte numérisé non relu

IN TROD UC TION XIX

Les vingt façons de marquer la cause, compléments sans préposition, compléments prépositionnels, adjectifs, formes temporelles, propositions coordonnées, subordonnées, tout ce qui concourt à l'expression de ce rapport, est rapproché, non point bien entendu pour se confondre dans un chaos nouveau, mais pour se répartir par valeur et par signification, comme autant de signes, synonymes et approchants syntaxiques, proposés au choix de celui qui pense et qui parle. Les outils étudiés, vient Texamen des faits entre lesquels s'établit le rapport et de leurs modalités diverses, puis les causes certaines se séparent des probables, celles qu'on accepte de celles qu'on écarte, jusqu'au point où on voit clair dans cet énorme travail de l'esprit, qui de toute part enchaîne des faits ou des éventualités, et observe leurs relations.

Il me paraît inutile de citer ici d'autres exemples. On en trouvera un dans chacun des chapitres qui composent cet ouvrage.

La première objection qu'on ne manquera pas de me faire à savoir que c'est là retourner à l'idéologie, ne me fait pas peur. Une idéologie mcj^ernc est gardée à jamais des spéculations a priori et des constructions en l'air qui ont perdu celle du XVIII® siècle ; la science positive des langues est là pour la retenir désormais dans la voie de l'observation scientifique.

On s'est moqué de Condillac, et on a plaint le petit prince de Parme, qui « à huit ans connaissait déjà le système des opérations de son âme », et « comprenait la génération de ses idées ». Le prince était en effet en avance, et il ne s'agit point de former de petits prodiges de ce genrç. Mais on conviendra que l'étude de la langue maternelle serait peu de chose, si elle ne menait d'une part à l'intelligence des textes et des auteurs, si d'autre part elle ne contribuait à l'éducation générale de l'esprit.

Dès 1903, ma conviction était faite, et dans des Méthodes élémentaires que j'ai publiées à cette époque, en collaboration avec M. Bony, dont la dernière est de 1908, j'ai fait des applications, timides encore, du système, en réunissant tous les moyens d'expression qui servent à marquer les causes, les buts, les conséquences, les hypothèses, etc. Dans le Cours de méthodologie, que je professais alors à la Sorbonnc (1908), je marquais fortement la nécessité d'abandonner les « parties du discours» (i).

(1) Voir L'Enseignement de la langue française, Paris. A. Colin, in-12, chap. XV, p. 155 et suiv. Nécessité d*un ordre nouveau. Les parties du discours. Nos adieux à Priscien. « Si en se denne pour programme de respecter l'ordre traditionnel des « parties du dtscours ■. il sera impossible d'obtenir cette coordination des faits si précieux pour les iaire comprendre....

J'eus bientôt le plaisir de voir que mes idées fondamentales avaient de grandes analogies avec celles de mon éminent collègue de l'Université de Genève, M. Charles Bally, le créateur de la Stylistique française (i).

Malgré tout, on ne rompt pas facilement avec une tradition tant de fois séculaire et j'ai remanié quinze ans, de dix façons, le Cours de langue que je faisais à l'École de Sèvres, et qui n'est autre que ce livre.

Après chaque tentative, je suis revenu à la même conclusion. Aucune retouche à l'ancien plan ne peut suffire, aucun reclassement des faits du langage ne donnera satisfaction, tant qu'on s'en tiendra à la classification par parties du discours.

Il faut se résoudre à dresser des méth^éles et langage, où les faits ne soient plus rangés d'après Tordre des signes, mais d'après Tordre des idées. Ce sont elles qui doivent être classées non point sans doute en elles-mêmes et pour elles-mêmes, comme elles le seraient par la psychologie pure, mais en vue de leurs signes et relativement à eux. La scolastique, ici encore, doit mourir.

Il ne s'agit pas du tout d'empiéter sur la psychologie, ni de faire de la grammaire une branche de la philosophie. Si je cherche à la reconstituer, c'est pour elle-même, pour ses fins propres comme par ses moyens propres. Et le résultat sera toujours de faire apparaître des dissemblances profondes entre la psychologie ou la logique pure d'une part, de l'autre la psychologie ou la logique reflétées dans le langage d'un peuple.

Je m'attends à une autre critique. Le langage a sa vie propre ; c'est vrai, et j'ai des raisons de ne pas l'ignorer. Il y a des catégories entières de faits, particulièrement les faits matériels de la phonétique — et on sait le rôle qu'ils ont eu dans la découverte des lois de l'évolution des langues — où l'esprit n'est pour rien. Ils ne sauraient donc entrer dans ma classification. Mais avaient-ils une relation quelconque avec l'autre ?

Nous avons présenté, dans la Méthode-Bninot-Bony, un spécimen de ce que pourrait être un ordre nouveau.... Les faits y sont classés d'après les idées à rendre, non d'après la nature grammaticale des moyens d'expression. Ht les idées sont rangées en catégories, de façon à former des groupes naturels, etc.

(1) « Partant du fait de pensée, on devrait établir la relation avec le fait d'expression qui lui correspond, et alors chercher par quel procédé linguistique le fait de pensée est devenu fait d'expression. Cette méthode • d'identification » que j'ai exposée et suivie systématiquement dans mon Traité (voir vol. I, 2* partie, 1909-1910) me semble être le remède le plus efllcace contre le formalisme qui paralyse encore les études linguistiques et surtout l'enseignement des langues. Cette méthode s'applique, bien entendu, non-seulement aux mots, mais à tous les faits d'expression (p. ex. aux faits de syntaxe, de prononciation expressive, etc.» {Stylistique et linguistique générale, Arch. fur das Studium der neueren Sprachen, Avril 1912).

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Il semble du reste, au fur et à mesure que la science se perfectionne, qu'il se découvre des rapports essentiels entre la pensée et les intonations de la phrase, qui expliquent dans le développement des sons des faits importants ; j'en ai indique plusieurs, et toutes formeront un jour la matière d'études systématiques. En outre, maintenant qu'aux premières recherches en succèdent de nouvelles, nécessairement plus approfondies, on s'aperçoit que toutes sortes de causes ont contrarié ou dérangé l'évolution phonétique. Sous le mot jadis bien vague d'« analogie )>, se précise l'action tour à tour destructrice et constructrice de l'esprit, ramenant -à la simplicité de séries suivies la diversité excessive des formes, corrigeant ainsi d'instinct les résultats des développements proprement matériels. D'autres influences troublantes ont été révélées par les pénétrantes études que M. Gilliéron a consacrées aux parlers vivants, presque toutes d'origine psychologique, comme ce besoin de distinction qui domine le choix des mots, revanche des forces de l'esprit sur la matière sonore, dont les accidents menacent de troubler la netteté des signes.

Il faut toujours en revenir là, si on considère l'ensemble, le langage est un signe. Ce qui le commande et le domine, c'est l'idée à signifier. Les signes ne sont que pour elle et par elle.

Non pas bien entendu que les deux mouvements soient concomitants et marchent ni à même allure, ni toujours dans le même sens. Loin de là. Il y a eu une conception de V humanité en France, longtemps avant que ce mot existât pour désigner l'ensemble des humains. Et l'oubli où sont tombées les chandelles dans la jeunesse bourgeoise n'a pas empêché le tennis d'abord, l'aviation ensuite, de prendre là, dans ces dernières années, l'image : faire une chandelle.

Aussi bien il ne s'agit pas d'introduire dans la science une conception grossière de finalité, dont se révélerait tout de suite la fausseté. Toute la question est de savoir si, dans l'étude scientifique comme dans l'étude pratique des langues, il n'y a pas intérêt, grand intérêt, à grouper les faits d'après les idées.

Sur l'ensemble, personne ne peut contester. L'assimilation du langage aux espèces vivantes, et de la linguistique à l'histoire naturelle, est abandonnée. Tout le monde est d'accord, je crois, pour considérer le langage comme un fait sociologique, qui se produit, se développe, s'altère, se perfectionne en fonction de la société à laquelle il appartient, qui en reflète la pensée collective, avec les nuances que peuvent y apporter, consciemment ou inconsciemment, les groupes et les individus. Ne paraîtrat-il donc pas avantageux dans le détail, d'examiner les divers chapitres de la psychologie des générations, telle qu'on l'aperçoit à travers leur langage,

de suivre par exemple le développement de l'idée de finalité, telle que le montre la distinction progressive des propositions, des compléments, des modes de finalité, si peu distincts en ancien français ?

Assurément on peut réunir, et on Ta fait, tous les exemples qu'offre la langue d'adjectifs ou de participes restant invariables, quand ils précèdent le nom. Rapprocher ci-inclus de : sauf exceptioriy de : vu la requête^ de : témoin vos deux lettres. La question est de savoir si on doit s'en tenir là. Un vrai savant ne le soutiendra pas. Or, sitôt qu'on examine le fait généralisé, qu'on en cherche la loi, il est impossible de ne pas apercevoir qu'il y a là autre chose qu'un hasard de syntaxe, et que l'immobilité du terme variable placé à cet endroit s'explique par ce fait que le nom avec lequel doit se faire l'accord n'a pas encore été exprimé. Dans ces conditions, le rapport n'est pas perçu, ou du moins ne l'est pas de la même manière. N'est-ce pas là déjà une caractéristique de l'esprit français ? Un déplacement de mot embarrassait-il de la même manière un Latin ? Nullement. Impossible de comprendre et d'interpréter le phénomène, qui est ici la difficulté de perception d'un rapport, sans entrer en pleine psychologie ethnique.

Encore n'est-ce pas là tout ce qu'on peut tirer des faits de cet ordre, si on veut bien considérer quelques-uns d'entre eux d'après la méthode que je préconise. Vu, attendu, vu que, toutes les expressions de cette nature ont un rôle commun. Elles seront donc classées ensemble, sans considérer si les unes sont des prépositions, les autres des conjonctions. Or, sitôt qu'on examine leur sens, on découvre sans peine pourquoi elles sont nées à peu près ensemble et à leur date. Pour les exposés de motifs, à une époque où le français débutait dans son rôle de langue administrative et judiciaire, il fallait des outils ; on les a faits, et je ne crains pas de me servir ici de ces mots, dans une matière où certainement, étant donnée leur culture, les créateurs étaient sinon tout à fait, du moins à demi conscients.

On pourrait apporter d'autres exemples et en nombre. L'imparfait de cause ne doit-il pas être étudié en même temps que le développement sémantique dejrftt moment quCjïe plus-que-parfait de cause en même temps que puisque ? Dans les deux cas, n'est-ce pas le même passage du sens temporel au sens causal ? Et qu'importe que deux faces du même fait, deux phénomènes concordants appartiennent à des parties du discours différentes ?

Il y a place pour des études globales, sur de ou que, elles ont été faites. Mais il y a place aussi pour des études sur l'origine, la causalité, la conséquence, etc., où l'on suivrait parallèlement la marche de l'esprit et celle du langage, dans leur accord et leur divergence. Le regretté Sturel avait

IXTRODUCTION XXIIl

pensé à un livre sur les Oppositions. Il y en a cent à faire de ce genre. Sans doute je ne prétends pas que la dispersion actuelle ait pour la linguistique les suites désastreuses qu'elle a ailleurs. Dans les recherches d'ordre scientifique, des renvois rétablissent les liens que le plan adopté semble couper. Les savants verront bientôt si ma méthode leur apporte le moyen d'enfoncer plus avant dans l'étude de certaines fonctions des mots et des formes, de les démêler mieux, de rapprocher des phénomènes et d'en trouver les lois.

Peut-être les philosophes et les sociologues trouveront-ils à glaner, eux aussi, dans certains de mes chapitres. Il y a là, attestés par le langage, et quelquefois datés, des faits de vie intellectuelle, logique et psychologique, qui peuvent jeter quelque lumière sur les procédés de l'esprit français ;

Mais je m'adresse surtout à ceux qui enseignent les langues et qui cherchent avec tant de zèle opiniâtre et d'ingéniosité la technique de leur art, une méthode libérée de la routine suivie dans l'étude des langues mortes, qui veulent élever cette méthode au-dessus d'un empirisme vulgaire, lequel, sous couleur de pratique, n'imite qu'extérieurement la nature, et ignore ou dédaigne les lois profondes qui enchaînent les faits linguistiques, permettent de les acquérir et en assurent la complète possession. Puissent-ils trouver ici le cadre général où, avec l'unité fondamentale commandée par l'unité de l'esprit, se concilie la diversité des moyens d'expression que fournissent des langues souvent si différentes!

Quant aux maîtres de français, à tous degrés, pour lesquels j'ai travaillé avant tout, je les convie à faire l'expérience que j'ai faite, non seulement en Sorbonne, mais dans cette École de Sèvres, où les esprits sont si aiguisés, les curiosités si fraîches, les traditions même si jeunes et si souples encore.

Le difficile n'est pas de s'assimiler la nouvelle méthode, c'est de désapprendre l'ancienne, entrée en nous si profondément qu'elle est devenue un instinct auquel inconsciemment on obéit, si on n'y prend garde. Mais les jeunes enfants n'éprouvent rien de cette gêne, dont les préserve leur ignorance. Plusieurs de mes collègues — un entre autres, qu'une aimable collaboration a tenu depuis des années au courant de mes recherches, M. Frey, professeur au Lycée Michelet — ont fait l'essai dans leur classe, avec un succès tel qu'un inspecteur général m'en disait son ébahissement.

Ramené dans sa vraie voie, remis en possession de sa matière véritable, l'enseignement de la langue fécondé retrouve la vie. L'enfant est d'abord conduit à voir clair dans sa pensée, à analyser ce qu'il veut dire

OU écrire, et cela est d'un grand profit pour la formation de son esprit. Il prend plaisir à examiner, à comparer, à choisir les formes d'expression qu'il préfère et ainsi il se fait un style. En effet, dès qu'il est délivré de l'obligation d'apprendre de suite les cent emplois du subjonctif, et qu'on lui enseigne cas à cas, occasion par occasion, à s'en servir judicieusement, qu'on lui met en main les outils et le travail à faire, qui est ici de s'exprimer le plus justement possible, il y prend un goût extrême, car l'amour des choses du langage, dévoyé chez quelques-uns, n'est pas mort en France. A la vieille rhétorique de procédés, d'effets, d'imitations, se substitue un apprentissage d'élocution vraie, précise, réglée, qui, combiné avec un apprentissage parallèle du vocabulaire, peut commencer de très bonne heure, et ne finir qu'avec les plus hautes études, apprentissage où chacun éprouve la joie de trouver, et garde la liberté d'agir, suprême joie de la vie intellectuelle comme de l'autre.

Les maîtres donneront l'exemple, car on pense bien que dans un ouvrage aussi nouveau, et dans un sujet aussi vaste, je ne me flatte pas d'avoir épuisé la matière. Plusieurs volumes n'y eussent pas suffi. J'ai cherché et trouvé un plan ; ce n'est pas une pure création de mon esprit ; il est né en moi de la considération de la nature des choses, et je le crois fondé sur elle. Ceux qui en essayeront auront l'occasion quotidienne d'y insérer des remarques personnelles, peut-être d'y ajouter des chapitres. Avoir donné branle à tout un mouvement, qui entraînerait les professeurs de langues à observer par eux-mêmes, leur avoir fourni l'occasion d'être plus et mieux que des glossateurs et des arrangeurs d'exercices, ce serait là pour moi la plus précieuse récompense.

Après avoir ébauché l'histoire de la langue française, après avoir institué en Sorbonne une École où se forment — enfin ! — des spécialistes destinés à en propager la connaissance dans le monde entier, je lui aurais donné une méthode libératrice, qu'on lui empruntera sans doute, mais qui aura été créée pour elle. J'aurais ainsi mérité la chance que j'ai eue de travailler sur la plus belle matière que le langage offre à la curiosité des hommes (i).

Ferdinand BRUNOT,

Doyen de la Faculté des Lettres de V Université de Paris.

(1) Je ne puis terminer cette Introduction sans adresser mes vifs remerciements à M. Frey, dont J'ai déjà parlé et à M. Bony, qui ont bien voulu lire ce livre en épreuves, et dont les observations m* ont été si précieuses.

TABLE DES ABRÉVIATIONS

PniSCIPALh:S AimÉVIA tioxs.

a. f. = ancien français, f. m. — français modcrno.

0. = GDDEFROY. DicUonnuirc de l'ancienne Uuujne française, Paris, 10 vol., 4^.

II. L. = BRUxoT (FERDINAND). Ilîsloire de la Langue française^ Paris, A. Colin, in-8o. L. — LETTRÉ. Dictionnaire, de la langue française, Paris, Hach., 4 vol., 4o avec Supplément.

1. fr. = langue française, m. f. — moyen français, o. c. = ouvraj^e cité.

SIGSI':S.

> veut dire : devient, passe à.

< veut dire : provient de.

Fautes de signes spéciaux, il a été impossible de figurer phonétiquement la prononciation. Nous avons essayé de la représenter du mieux possible avec les caractères ordinaires.

PRISCIPALKS ABIiÉVIATIONS EMPLOYÉES DANS LES lŒSVOLS AUX TEXTES

Pour tous les ouvrages marqués d'un astérisque, se reporter à la bibliographie détaillée donnée dans l'Histoire de la Langue, tome et page indiqués. Sauf indication contraire, tous les ouvrages sont publiés à Paris, et sont in-S^.

AB. iiERM. renvoie à hermant (abel). Conf. Enf. = Confession d'un Enfant d'hier^ C.alni. Lévy, Nouv. Coll. III.; — Fam. Corn. = La Fameuse comédienne, Lemerre, 101 :î, in-lè.

A. DAUD., voir à DAl'DKT.

A. d. B. ou A. DE BOIS REG. -— ANDRY DE BOIS REGARD * (UI, IX). Pcfl. - ReflcxioUS

sur l'usage présent de la langue française ; — - Suit. — Suite des Réflexions. AiCARD — AiCARD (.iean). Muur. d. M. = Mauriu des Maures, coll. Nelson. Aiol - éd. J. Norm. et Gast. Raynaud, S. A. T. (Société des Anciens Textes). Al. ou Alex. — La vie de S^ Alexis ♦ (I, xxv). a. ou ALC. DE s» MAUR. - - ALCiDE DE S» MAURICE * (III, ix). l'cm. «s Remarques sur

les principales difficultés de la l. fr.

TABLE DES ABRÉVIATIOSS

- - Vies = Les Vies

Aimer, de N. - — aymeri de nahbonne ♦ (I, xxvi).

AM. JAM. — AMADis JAMYN * (II, xviii). Œuvres poétiques.

AMYOT — AMYOT (j.) * (II, v). Œiw. ttior. = Œuvres morales ,

des hommes illustres.

Anthol. des pros. franc, du A'/X** s. — Anthologie des prosateurs français contemporains,

Delagrave, in-t2.

Art et Dec. — Art et Décoration, Revue mens., Lib. des B.-Arts, -40. ARVEHs — ARVERS. Mcs hcurcs pcrducs, Cinqualbre, 1878. ASSOL. — ASSOLANT (alf.). La fêtc de Champdebrac, Denlu, 1882. A. Tli. fr. — Ancien Théâtre françois ♦ (I, xxv). ATBERT. — AUBERTiN. Gram. = Grammaire moderne des écrivains français, Bruxelles

et Paris, 1861.

AUB. (d') Voir à d'aubign^: * (II, vi). Tray. = Les Tragiques. Auc. — Aucassin et Sicolete * (I, xxvi).

AUG. — AUGiER (émile). Tliéôtrc, Calm. Lévy, 1886 ; — Av. = L'Aventurière., etc. AULARD — AUI.ARD. Bév. = Hist. de ta Révolution française, Arni. Col., 1901 ; —

Par. ~ l^aris pendant la réaction thermidorienne, 1898 et suKr.

BAÏF -- BAÏF (ant. de) * (11,^ vi). Eun. -- L'Euiuiquc.

BALLY —' BALLY (cnAHLEs). I*récis de stifUstiquc, Genève, I£jijiimann.

BALZ. — BALZAC (guez de) * (III, x). éd. MoF. = édit. Moreau, LecolTre, 1851, 2 v.

BALZ. - — BALZAC (HONORÉ de). Birott. = Césur Birotteau, 1838, 2 v. : — Corr. = Correspondance, Calm. Lévy: - Cous. Pons = Le Cousin l*ons, Laffite, Idéal Hiblloth. ; — Envers = L'Envers de l'histoire contemporaine, Œuv. eomp., Alex. Houssiaux, 1855, XIV ; — Et. phil. = Études philosophiques, avec Louis Lambert ; — Grandet = Eugénie Grandet, Calm. Lévy, 1897 ; — Let. à l'étr. = Lettres à l'étrangère, Calm. Lévy, 1899 ; — L. Lamb. — Louis Lambert, Calm. Lévy, 1896 ; — Méd. de c. = Médecin de campagne, Œuv. compl., AI. llouj^siaux, XV; — Pays. = Les Paysans, œuv. compl., même édition, XIV; — Proscr. = Les Proscrits (à la suite de L. Lambert) ; — Crs. Mir. — Crsule Mirouet. l'aris, Ollendorff.

BARB. d'aurev. — BARBEY d'aurevilly. Vuc Vieille Maîtresse, Lemerre, 1879, in-12.

BARB. — BARBIER. lumb. =^- Jambcs. Dentu, 1802.

BARON — BARON ♦ (IV, XI v). Théâtre.

BARRÉS — BARRÉS (maur.). Béréu. = Le jardin de Bérénice, Charpentier, 1894 ; — Coll. insp. = La Colline inspirée, I-jn. Paul, 1913 ; i'n h. t. = Un Iwmme libre. Ib. ; — L'enn. d. t. = L'ennemi des lois. Perrin, 1893 in-10 ; — La gr. pit. des Égl. — La grande pitié des' Églises de France, Em. Paul, 1914.

BAUDEL. — BAUDELAIRE. FI. d. Mal = Lcs Flcucs du Mal, Calm. Lévy, 1878.

BAYLE - BAYLE * (IV, XI v). Dict. = Dictionnaire.

BEALT.MANOIR - - BEAL MANOIR. CoUstumCS du BcaUVoisis * (I, XXVl).

BEAUM. — BEAUMARCHAIS. Bocb. = Lc Bacbicr de Séville ; Fig. — Le Mariage de Figaro, dans le TIxéâtre, L'urne.

BÉDIER — BÉDiER. Trist. = Tristou et Yseult, Piazza et C'*, in-12.

BECQUE - BEcyuE. Lcs Corbeuux, dans Théâtre Co/n/>>/W, Hibliot h. artistique et littéraire, 1898 ; — Les Polichinelles, Illustration théâtrale, 8 oct. 1910.

BELL. — BELLEAU (rémi) * (H, Vil). La Rcc. = La Rccounuc.

Beneeit -— benoît ♦ (I, vi). Ducs de Sormand. = Ctironique des ducs de Xormandie.

BENIÈRE- — BENiÈRE (louis). Pupillou, dit Lyonuais Ic justc, Illustr. tIiéàtr.,Gnov. 19(!9.

bernstein — BERNSTEIN. Lc Murclié, Lasquelle, 1900, in-12.

BÉROALDE DE VERviLLE - BÉROALDE DE VERVILLE * (II, Vil). Le Moyen de parvenir.

Berte — Li roumans de Bertc aus grans pies ♦ (I, xxvi).

BoiL. — BoiLEAU DESPRÉAUX * (IV, xiv). EpH. = Lcs Épîtrcs ; A. p. = L'Art poétique ; — Sut. = Les Satires ; -- Réfl. — Réflexions sur Longin.

BONiF.\CE — BONIFACE. Munucl dcs amutcurs de la langue française, Pillet, 1825.

BOREL — pi:trus borel. Put. = Madame Putiphar, Wilhem, 1877, 2 v.

TABLE DES ABRl^.VJATIONS

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