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des fonds compromis dans îa déconfiture et U n'agissait pas ! Rirn n'était plus simph\ if n'avait qu'à dvposrr une ptalnle en escroquerie (zola. Argent, 378) ; — les purntes bienDcitlarttes du recteur, tombant sur cette âme fnfantim\ ta firent se fondn- tottl â coup en pîaintes... Oti ! oui, allez, elle était malheureuse. On ne savait pas tout ce qu*ctte amit souffert déjà pour cet enfant.., Eti bien^ oui / te pauvre ctier petit être n'avait pas de nom, pas fie père ; mais était-ce une raison pour lui faire un crime de son malheur ? (A. DAVD., Jack, 10).
C) Il développe les idées contenues dans un verhe de signîfleation générale : Toute ta salle fut émue : les fribum's pleuraient (m [chf:l., RéiK, i, 196, u) (1). On pourrait dire picun'renL Ce sérail un seiond fait qu'on rapporterait, non le développement expïiratif tht jïremicr. VA, : Dans cette torture^ une V o ix / a i b le sor ti t> „ ï I pri ai t (f u * on ti t i accord à l ( s * ♦' u i : i * v e , L un dis.ju^ 30 HR.}.
D) De niénie pour ^oniinenter, explitiuer ini fait quelcoucpie. énoncé dans un nom, un adjeelif, nu verhe : Etle entendit dU bruit au-dessus de sa tête : c'était Félicité qui îamlmurinuil cemtrr les carreaux (flaib.. Boik, 174) ; — te four vit cci alTreux spectacle : on ramenait le eadat^re,.. Derrière marcliaient... (michi:t.., Rét}.^ vu, 510, n,); — L'évéque trouva moi/en d*être généreux. // sacrifiait les dmils de ctursse (IfL. Ih.. i, 21in a.); — Depuis quelque temps, Jcanlin abusait. // battait Lydie... cl il proCltaît de la crédulilé de Hébert pour t* en gager dans des aventures désagréables (zola, Gcrm., 301).
Le verhe ou le nom annonçant les paroles, les pensées» peut inanquer : Cependant, lorsqu'il aperçut au guichet Etienne et Calherim\ il eut un sursaut,,, puis it se e on lent a de triompher : ah ! ah ! te fort des ffjrts était doue par terre ? ta compagnie avait donc du bon. que te terrible tombeur de Montsou revenait lut denumder du pain ? (zor,A, Gcrm., 519) ; — - .Von, il n*étalt pas content. Les criliquefi s*entendalent pour lui casser tes reins. Et ia preuve qu ils étaient coalisés contre lui, c'est qu'Us disaient tous la même clwse : lis disaient quli avait le masque ingrat (a, fhanck, llisL eom., 40).
E) Enfin on se sert de ÏItu parfait pour introduire une rénexion. une observation de Fauteur sur un fait passé : Il se jeta sur le bras qui tenait te coutelas en criant : — » Quasi modo ! « li oubliait, en ee moment de détresse, que Quùsimodo était senird (v. n., S. D., u, 173).
II. Coxitemporaiiéitè latente. Emplois impropres de F iniparf ait.
Ce qui aetiévc de rendre l'imparfait d'un emploi fréquent, e'esl que la nécessité d'exprimer les actions concomitantes avec celles qu'on met â Timparfait n'est pas absolue, tant s'en faut, Lv lien qui les relie existe, il est marqué par le temps employé, mais les acUons ne sonl juis toujours exprimées toutes deux. Soi! la plirase : Xolrc voisin doit renirer ce soir. Son ^oupé l^attendait à la q(trr. La firésence de l'imparfait s^exiilique [lar un
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LES RELATIOSS CJUUiXOlOÙlQCES
Les mœur!^, l'aspect , la iiaUire physique et morale, sont cotiimc K's habitudes d'un être. S'il s'agit du passé, on les présente à l'imparfait : H était, quoique riche, à la justice enclin (v. H,, Lég., Booz),
Et on rejoint par \à Timparfail de description : Il était, dit Ir duc de Nivernais, de la laiile ia ptus hautr rt ta mieux prttportfottnev, // senthlail que ïa nature eût voulu assortir ses (armes et ses traits à ses mœurs et à Sfif oeeupations. Sa figure avait nu varaetère aulique (s'*" BEL VK. Lundis,
Voici l'aspect matériel : A$sei beau garçon.., ganté de clair, ses cheveux prétentieusement rejetés en arrière, comme pour agrandir un front interminable, il avait le regard distruit, dédaigneuiv ; et sa forte moustache Monde , très eosmétiquée, sa face large et pale tui donnaient Vair d'un mousquetaire malade ( \. daidet, Jack. 44).
De nie me pour FaspecL moral, Ir ciiniLlêre : fa honte de cet homme avait quelque ctwse de dii>in, Hîîr se lisait d<ins son regard d'enfant,,. Il nr croyait pas au mal et appH<| liait la même ittasiun indulgente à tout ce qui luimit.. C'est ainsi que pour ne pas fatiguer son cîteuaL..dès qu'il rencontrait une cùîr à monter,., il descendait du cabriolet iîD,,Ib., 249).
L'aspect d© progression. ^ On le marque par rimparfait de la périphrase spéciale : L'impôt allait pesant sur une terre toujours ptus pauvre (MICHEL., Rév.. I, 283).
Mais on emploie souvent un simple imparfait aetompagné des locutions r de moins en moins, de plus en plus : A mesure que le pouvoir se sécularisait et passait en des mains incrédutes, te peupte juif vivait de moitis en mol os pour la terre (ren., Jés., i) ;— les habitants de Parva domus s 'occupaient de moins en moins de leur enfant (a. daud,, Jack, ^55),
L'aspect d^ accomplisse ment. ' — Il s'exprime au plus-que-parfait. on à rimparfait passif: // avait vécu; (il) lui rendit des seriures, sans pouvoir rarraeîier à une mort dont l' arrêt , à F époque où nous sommes arrivés, était déjà comme écrit (hen., Jés., xiii).
Yu0 générale sur l'imparfait. ^ Comme on vienl de le voir, Fimpar-
fait, quoique temps de relation» s*em ploie d'actions îsoleesl; temps de durée il s'emploie aussi d*actions instantanées ; temps dliabitnde, il s'emploi** d*âction5^ isolées. De sorte qu'il est partout. On sera du reslemoins surprisse Tahondance des imparfaits dans notre langue actuelle, si on se rappelle qu'il est un présent dans le passé» et que le présent n'a fias moins d'emplois lorsqu'il s'agit des actions qui se rapportcnl au momenl de la parole. Lui aussi signifie à la fois des actions isolées et des actions en groupes, des choîies qui durenl et des choses brèves, des actions qui se répètent et d'autres qui n'ont lieu qu'une fois. Nos romanciers, se transportant à l'époque du
LES ASPECTS Tévïi, tout fipvïpnf . 770
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SECTION II : CONCORDANXE DES lEMPS ET CHRONOLOGIE