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Paris, Bloud

102 i \ PENSÉE FRANÇAISE

— Nos moments de lumière sont bien des moments de bonheur. Quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.

— Il faut être profond en termes clairs et non pas en termes obscurs.

— Pour descendre en nous-mêmes, il faut d'abord nous élever.

— Nous perdons toujours l'amitié de ceux qui perdent notre estime.

— Il y a un degré de mauvaise santé qui rend heureux.

— Quelquefois, les pensées consolent des choses. Les livres consolent des hommes.

— Enseigner, c'est apprendre deux fois.

— Les meilleures pensées sont celles qui, pour paraître belles, n'ont pas besoin de la beauté de l'expression.

— Chacun est sa Parque à lui-même et se file son avenir.

— Une bonne nature peut absolument se passer d'une bonne éducation.

— Les places : il vaut mieux être au-dessus qu'au dedans.

— Toutes les passions cherchent ce qui les nourrit et la peur aime Fidée du danger.

— Les pensées qui nous viennent valent mieux que celles qu'on trouve.

— Il faut ne choisir pour épouse que la femme qu'on choisirait pour ami si elle était homme.

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— Il faut mourir aimable, si on le peut.

— Ce qui est ingénieux est bien près d'être vrai.

— On n'est guère malheureux que par réflexion.

— Les odeurs sont comme les âmes des fleurs, elles peuvent être sensibles dans le pays même des ombres.

I(.)1 LA PI NBAe FRANÇAIS I.

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