‹ La pensée françaiseChapitre 74 sur 155 · DE LIVRY · texte numérisé non relu

DE LIVRY

De 1808 à 1815, Ilippolyte de Livry composa neuf volu mes in-8° de Pensées* et rien que pour les sept premier volumes, le nombre s'en élève à 4.263.

« Cette avalanche d'idées, dit Bougeard i, toutes plus oi moms saisissantes par la forme et par le fond, mais passion nées au suprême degré, roule, à peu d'exception près, su quatre ou cinq sujets principaux, les chiens qu'il préfère au: hommes, la musique dont il raffole, les femmes qu'il adore Dieu en qui il ne voudrait pas croire et la mort qui l'épou vante. »

De lui-même, Hippolyte de Livry a déclaré : « Rien n< fut plus extraordinaire que ma tête ; rien ne fut plus sensi ble que mon cœur ; rien ne fut plus noble que mon âme rien ne fut plus abstrait que mon être. »

Outre ses pensées, il écrivit : Recueil de lettres écrites \ Grétry ou à son sujet, Paris, s. d., in-8°, Recueil de me réponses aux journalistes et de mes rebuts des journaux Paris, s. d., in-8° ; Réflexions morales et probablement inu tiles, Paris, 1807, in-8° ; Le Retour de V Empereur, Paris 1815, in-8° ; Seconde suite au retour de l'Empereur, 1815 Paris, in-8°.

1. Pensées, réflexions, impatiences, maximes, sentences, par Hipp< lyte de Livry. Se trouve à Paris, chez Ogier, imprimeur, rue Trave sière Saint-Honoré, n° 16, passage Saint-Guillaume, et chez Déseni aîné, libraire, Palais-Royal, galerie Vitrée, 225. Février 1808.

Le deuxième volume porte pour millésime août 1838, le troisièmj août 1809, le quatrième, octobre 1809, le cinquième, février 1810, ! sixième, février 1811, le septième, février 1812.

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