‹ La pensée grecque et les origines de l'esprit scientifique ... 1923Chapitre 11 sur 117 · L. Robin mettent parfois une sorte de coqueï'erte dans leur · texte numérisé non relu

L. Robin mettent parfois une sorte de coqueï'erte dans leur

attitude de réserve. Mais beaucoup de contradictions s’expliquent, dès lors qu’on ne veut pas « faire un philosophe plus systématique qu’il ne l’a élé » ; beaucoup d’interpréla- Hons se concilient, quand on considère que la pensée des

{4} Tome XL VITE, la Seience du Moyen Age. — On connaît la thèse intéressanie, mais irès exagérée, de Weber, d’après laquelle les cinilisations gréco-romaine, médiévale el moderne « appartiennent à une même grande phase de l’évolution », qui est spéculative, par opposition à la période antérieure el à la période contemporaine, où se développent la lechnique et l'expérience. Voir l'ouvrage cité (not. p. 292) et la discussion dans le Bull., également cilé, de la Soc. fr. de Phil. — Sur les périodes de l’histoire des sciences, voir MENTRÉ, Une thèse de Cournot, dans la Rev. de Synth. hit. 4 X1(1905), p. 1.

(2) Même la mathématique peut étre revendiquée par l’histoire de la civilisation. Moritz Cantor distinsue Phistoire de la Mathématique, qui est spéciale el abstraïle, fachmässige Entwickelungsgèschichte, de l'Histoire de la mathématique, où « le lableau de la vie civilisée (Kulturleben} sert de fond, e! sur ce fond se dégagent en pleine lumière les traits mathématiques qui la caractérisent » : voir PAUL TANNERY, de lPHistoire générale des Sciences, dans la Rev. de Synth. hist., 4. VII (1904), p. 8. — Sur les rapports du développement des sciences el! du développement économique, voir G. RicHArD, Unité de l’histoire des Sciences et de Phistoire économique, ibid., #. XJIZ (1906), p. 1.

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