‹ La Pensée Politique et Sociale d'Alfred de Vigny: Documents InéditsChapitre 102 sur 311 · CaarLéTy, La monarchie de Juillet · texte numérisé non relu

CaarLéTy, La monarchie de Juillet

2. Le Docteur Noir raille en Stello le républicain à la mode classique de l’an I: « Je vois, dit-il, rouler dans vos yeux lhistoire des républiques antiques, avec ses magnanimités de collège » (1t., 113). Dans un poème, inachevé, de très peu postérieur, semble-t-il, Lord Lütleton, Vigny prête ces sentiments à son héros :

«Il avait en horreur tout pouvoir, excepté Celui de la pensée et de la vérité.

La mâle république était, dit-il, son rêve.

Non celle de Platon et celle de Genève, Car il craignait beaucoup le règne des pédants, Mais une qui passait dans ses songes ardents... » ({nédit).

Il ne définit pas, d’ailleurs, cette république.

3. 9t., 127. Mirecourt rapporte que, « très intimement lié avec Buchez », Vigny aurait dit devant lui : « Faites donc tout de suite une république; au moins on verra ce que c’est | » (MrrEcouRT, 61).

4. « Un beau talent, et un beau caractère »écrit-il, à la mort de Carrel (Corr., I, 87, 27 juillet 1836). Il avait résisté, nous apprend le Journal inédit, à plusieurs tentatives de rapprochement avec Carrel, ne voulant pas être un déserteur.

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