‹ La Pensée Politique et Sociale d'Alfred de Vigny: Documents InéditsChapitre 137 sur 311 · WEILL, o. cit · texte numérisé non relu

WEILL, o. cit

&. Plusieurs jeunes gens, excités, se réclamèrent de Vigny dans leurs pétitions à Thiers, alors ministre de l'instruction publique (Sarnre-Beuve, article de R. D. M.).

5. Vigny a fait, de son côté, tout ce qu’il a pu pour soulager ses « compagnons de misère » (5, 31), c’est-à-dire les jeunes écrivains. « On ne peut mettre trop d’indulgence dans ses rapports avec les jeunes gens qui consultent » écrivait-il en 1832 (J., 65). Vers 1835, il porte un tribut de larmes à Emile Roulland (Corr., I, 73) ; il aide Péhant À trouver une place de professeur à Vienne (J., 79); il essaie de procurer, par lentremise de Dittmer, une subvention régulière à Brizeux (1833 ; Cf. Dupuy, À de V., Le rôle littéraire, 27) ; il protège X. Marmier auprès du marquis de Lagrange (1830 ; Dupuy, le rôle littéraire, 169 ; à LAGRANGE, recueil de Luppé, 8) ;il conseille Mickiewiczpourses Confédérés de Bar(1837; Dupuy

le rôle littéraire, 233, Cf., Corr., I, 90) ; il s’intéresse à Leflageais, un Breton qui,

Le À CHATTERTON

‘âme de Poète. SV ‘développera ce Lo: dans

W He « | poétise une grande partie de sa province » (GirarD, Un bour-

| geois romantique.., 809) ; et, peut-être, Amédée Pommier, l’auteur du Livre de

Sang (Dupuy, Le rôle littéraire, 192) ; il paraît De son concours à Bar-

bier et de Wailly pour le livret d’un opéra de Berlioz, Benvenuto Cellini (La- | Base, À. de V., collaborateur d'H. Berlioz, R. U., dec., 1920).

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