R. D. M., 1°r octobre
&, « Je vous étonnerai, Messieurs, écrivait C. Doucet, recevant J. Sandeau, en vous disant qu’on hésita à publier ces essais (en prose, dans la Muse Française) tant le style en parut incorrect. »( Réception de J. Sandeau) ; et Sandeau : « Disonsle, pour que rien ne manque à sa louange, il vécut presque étroitement, dans une médiocrité peu dorée » (Discours de réception à l’Académie française, p. 33).
5. L'écrivain orléaniste, que ses Mémoires montrent si indifférent à Vigny dans sa jeunesse, a trouvé des accents relativement favorables : « Si d’autres ont élevé des monuments d’un aspect plus grandiose, personne n’en a construit, en un terrain volontairement limité, de plus solide » (Etudes et portraits, II, 403).