St
8. Mue de Saint-Aignan reprise ses bas (94., 453) à lPinstar de Marie-Antoinette (« La pauvre reine en a fait autant ! ». C'était, dans les milieux royalistes, un lieu commun que de montrer « cette haute créature » (la reine) condamnée à raccommoder ses grossiers vêtements à la prison du Temple, et d’en faire le symbole de toutes les puretés (BALLANGHE, I, 364-365).
4, St.,154.
5. Voici Mme de Saint-Aignan : « La grâce parfaite et la noblesse de son maintien, son calme, sa résignation douce et sa timidité imposante. » (57. 152) et Mme de Baraudin : « Douceur angélique et sérénité passive... Je n’oublierai jamais la bonté miséricordieuse, la bonne grâce, la retenue, l’esprit de paix et d’indulgence.. » (Inédit) Mme de Saint-Aignan terminera ses jours dans une mélancolie douce et affectueuse, mais un peu sauvage ($%., 261) qui ajoute à la ressemblance avec la recluse volontaire du Maine-Giraud.
6. St.,179. Sur cette phrase, l’image qui la termine et le pastiche qu’en a fait Sainte-Beuve, v. Dupuy, À. de. V., 171-172,