Clément de Paillette, o;* cit., p. 2K5. — OFi»/rms- V, p
Unis qu ils fusHcnt, sainte Thérèse, saint François de Sales, Ft ih^Ioii*. < C'est une chose fort cxtra-^ ordinaire, signalait Maistre dès i703 & Vignet dos I (oies, que dans l'Allemagne protestante une ioulc de spéculateurs illuminés penchent au • atholicisme » ; et il lui citait avec allégresse un propos du duc de Brunswick disant en plein con- \( lit do Wilhemsbad : < Il faut laisser aller à la messe les frères catholiques, parce qu'il y a dans h^nr culte quelque chose de plus substantiel que ins le nôtre, qui ne leur permet pas comme à nous de se dispenser du service divin *. > Maistre notait tous ces faits : il les fallait noter avec lui, pour expliquer le long et patient et durable intérêt qu'il prit aux spéculations de l'illuininisme. Il conserva, nous le savons par une lettre de 1816, une correspondance avec quelquesuns des principaux personnages martinistes ', et parmi les durs soucis que devait lui apporter la iiirbulente année 1797, il est curieux de le voir, à Turin, prendre le temps de copier de sa main trois discours anonymes, tenus avant 1790 dans 's loges lyonnaises. Il les copiait, sans même ivoir qu'ils étaient de Saint-Martin et qu'il devait