LA THÉORIE DE L'INDEMNITÉ ALIMENTAIRE
Deux théories appärémmient contradictoires sônt aux prises sur le foridement juridique de l'obligation alïmientaire entre époux divorcés, et nous avons démontré leur inexactitudée et leur insuffisance réspéctives. C'ést qu'il est en réalité, impossible d'accepter exclusivèrment lune d'élles, en rejetant définitivement Fautre, caf toütes deux renferment des principes dont l'exäctitude ef 14 force, emipéchent la disparition.
L'erreur commune des partisans de là pension-sècours ét de la pension-indemnité, consisté précisénient, en ce qu'ils se sont attachés à choïsir entre l’urñe et l’autre de ces interprétations juridiques opposées, alors que la vérité $e trouvait dans leur combinaison.
La pension de l’art. 3or C. civ. se rattache à la fois à l’art. 1382 et à l’art. 212, elle est indemnitaire au fond, alimentaire en la forme.
Ea conciliation théorique de ces deux notions sémble difficile à réaliser, mais la solution du problème se dégage nettement à l'heure actuelle, de Ià colläbôrätion, dé [à doctrine, dans le domaine des principes, et de [à jurisprudenice, dans célui des conséquences pratiques. Cette collaboration a mis en lumière une inferprétation nouvelle, la théorie de l'indemnité alimentaire.