‹ La Percussion du Poumon: Étude Théorique et CliniqueChapitre 31 sur 41 · AT · texte numérisé non relu

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L'absence de transmission de ces vibrations oriente le clinicien vers un diagnostic d'épanchement liquidien ou gazeux dans la plèvre, ou bien, plus rarement, d’un processus pulmonaire.

Si l'inspection et la palpation renseignent surtout sur la vie de la paroi, les autres procédés interrogent surtout les organes sous-jacents à la paroi.

3°) La succusion, que l’on ne pratique plus, donne un bruit de clapotis dans l’hydropneumothorax.

4°) Par l’auscultation, on entend les deux bruits normaux de la respiration dans leurs zones respectives de projection sur la paroi : le bruit glottique et le murmure vésiculaire.

Dans certaines circonstances, le bruit glottique peut être déformé et donner naissance à des souffles dont l'interprétation est souvent difficile.

Par contre, les bruits normaux de la respiration, dans certains cas pathologiques, n’atteisnent pas la paroi : c’est le cas de la pleurésie, du pneumothorax et de certaines pneumopathies.

Comme les bruits de la respiration, la voix se projette sur la paroi thoracique. Comme eux, elle peut être déformée ou ne pas arriver à l'oreille qui ausculte; mais la transmission de la voix haute ou chuchotée est difficile à étudier et à interpréter. Elle ne donne que des signes très secondaires, souvent inutiles.

Fréquemment, l’auscultation fait entendre des bruits anormaux qui s'ajoutent aux bruits de la respiration ce sont les râles, sonores ou bulleux. Dans le groupe des râles, il existe deux variétés dont l’importance est considérable.

a) Le râle sonore intense et durable qui doit orienter le médecin vers une lésion bronchique souvent tuberculeuse.

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