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probable que dans ces cas, le soulagement est dû au relächement des muscles de la paroi, mais on ne peut rien conclure de ces faits, car la sédation de la douleur dans le décubitus dorsal est un phénomène banal dans l'ulcus (obs. XXII, non opéré). Il en est de même dans l'observation 135 (Vautrin, adhérences antérieures et postérieures),
Quelquefois le malade ne peut se coucher sur le côté droit (obs. VII, adhérences péripyloriques); plus souvent il est soulagé en se couchant sur le côté gauche (obs. XXI, non opéré ; obs. XXIV, id. ; obs. 64, Von Eiselsberg, adhérences gastro-pancréatiques), ou sur un des côtés (obs. 126, Segond, adhérences gastro-hépatiques). Parfois le redressement du tronc est douloureux et les malades marchent courbés en avant, « évitant les secousses de la marche et les obstacles du chemin » (Langlais) (obs. XXV, non opéré\ ; 83 (Langlais, adhérences gastro-hépato-pariétales), 81 {Ali-Krogius, adhérences gastro-pariétales).
On peut voir encore les douleurs influencées par la marche (obs. 97, Merklen, adhérences gastro-hépatiques), les mouvements (obs. 103, Pétren, adhérences gaslropariétales), les exercices (obs. 116, Rosenheim, adhérences gastro-hépalo-pariétales), le travail et les efforts (obs. 104, 105, Petrén, adhérences gastro-pariélales et gastro-pancréatiques), la toux et les brusques secousses (obs. 141, Westphalen et Fick. adhérences gastrohépalo-pancréatiques) ; tout travail enfin peut devenir impossible (3 obs. de Bird, adhérences gastro-pariétales postérieures).
Dans certains cas, la pression large sur la région épi-
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gastrique peut faire cesser les douleurs : c’est le cas de l'obs. I (adhérences multiples) et de l’obs. 76 (Hawkins Ambler, adhérences gastro-hépatiques). Les commentaires que Von Hacker joint à son observation (obs. 73) sont bien intéressants à ce sujet ; une simple gastrolyse fut suivie d'une amélioration notable, mais dans la station debout, pendant la marche, les douleurs reparaissaient. Elles étaient dues, pensait Von Hacker, à la récidive de quelques adhérences que liraillait l'estomac, mal soutenu, dans la station debout, par une paroi abdominale flasque. Ce qui prouva la véracité de cette hypothèse, c'est que les douleurs disparurent totalement pendant une grossesse pour reparaître ensuite ; elles cessèrent complètement après que la malade eut pris la précaution de porter une sangle abdominale.
Dans l'observation XX, la malade ne pouvait rester plus d’une heure debout sans éprouver de vives douleurs dans les deux hypocondres. Un bandage bien ajusté supprima les douleurs et la malade sortit guérie, mais obligée de porter continuellement une ceinture abdominale.
Comme le remarque Paton Percy, la douleur prend ainsi parfois les caractères. des douleurs dues à l’entéroptose.
Enfin, dans une seule observation (obs. 141, Westphalen et Finhk), le malade se plaignait de douleurs avant et après la défécation, ce qui fit porter le diagnostic d’adhérences gastro-coliques. À lopéralion, en effet, la tumeur pylorique adhérait au colon transverse, à la tête du pancréas et à la vésicule biliaire. Ce symplôme doit être très rare, car il n'est pas signalé dans huit autres observations d’adhérences gastro-coliques,.