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adhère ou non à la paroi abdominale antérieure ; elle peut suivre ou non les mouvements respiratoires, c'est-àdire être ou non adhérente au foie. Son siège est variable , 15 fois sur 34 cas où son siège est indiqué, on la trouve sous le rebord costal gauche au à gauche de la ligne médiane et 8 fois à droile de la ligne médiane, dans la région pylorique. Dans le reste des cas, elle est médiane, où son siège est insuffisamment précisé.
Nos chiffres sont done quelque peu différents de ceux d'Hirschfeld, pour lequel le plastron épigastrique siégeall 12 fois sur 16 à gauche. D'après notre statistique, 1l est deux fois plus fréquent à gauche qu'à droite.
Le volume de la tumeur est très variables on l'a comparé à celni d'une noix (obs. 67, Finckh), à celui d'un gros œuf (obs. 32, Borszeky ; obs. 78, Kænsche Mikulicz), à celui d'une pomme (obs. 73, Von Hacker), d'un citron (obs. 114, Jaboulay, Rivière) ou d'une pelite main (obs. 79, Klaussner).
Les tumeurs de petit volume appartiennent plutôt à la portion droite de l’épigastre ; elles sont pyloriques ; les tumeurs volumineuses sont en général à gauche el s'enfoncent sous le rebord costal : ce sont surtout ces dernières qui adhèrent à là paroi abdominale antérieure, el, comme le font remarquer Patel et Leriche, c'est aussi à gauche que siègent de préférence les fistules gastriques d'origine ulcéreuse.
Contrairement à l'opinion de Carl Schwartz, pour qui la perception d’une tumeur dans les périgastrites n’a aucune valeur, nous diviserons, avec Leube, Mikuhez, Rémon, les périgasirites eh deux groupes : celles qui évoluent sans tumeur, et celles qui déterminent une
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tuméfaction. Cette distinction a une certaine importance au point de vue du diagnostic.
Les périgastrites du premier groupe qui se traduisent surtout par des signes fonctionnels, doivent être différenciées de la forme douloureuse de l’ulcus, bien que la périgastrile soit peut-être en cause dans cette dernière (A. Mathieu). Les périgastrites du second groupe qui, . outre les signes fonctionnels, présentent des signes physiques nets, doivent être différenciées des tumeurs de la région gastrique ou périgastrique, et particulièrement du cancer gastrique. Chose remarquable : ce sont ces périgastriles avec tuméfaction qui ont été tout d'abord décrites (Hofmeister) parce que les premiers malades furent tous opérés sur une erreur de diagnostic : on les croyait atteints d’un cancer, mais l'examen au cours de l'opération, l'examen histologique des ganglions prélevés, la guérison complète et prolongée après l'opération, redressèrent le diagnostic. D'après C. Schwartz, avec Mikuliez, les périgastrites qui se traduisent chiniquement sous la forme d'une tuméfachion adhérente à la paroi antérieure seraient lontes dues à un uleère pénétrant (ulcère gastro-pariétal de C. Schwartz). Nous ne pouvons nier la possibilité d’un tel fail, mais ce n’est pas toujours ainsi que les choses se passent. Les adhérences peuvent exister sans que l'ulcère ait pénétré toutes les {uniques de l'estomac et les ait perforées. Bien plus souvent l’'adhérence palpable n'est qu'une petite partie d'une adhérence beaucoup plus étendue, ayant pour point de départ un ulcère de la petite courbure, le plus fréquent de tous les ulcères de l'estomac, d'après Fenwick (36 °/, sur 1,015 cas d'ulcère, alors que l’ulcère de la face anlé-