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rieure ne se trouve que dans 8 °/, et celui de la grande courbure dans #4 °/, des cas).
Les adhérences gastro-hépatiques sont aussi les plus fréquentes (73 fois sur nos 138 observations).
Notons ici qu'il est bien inutile d'invoquer limmobilité et la fixité relatives el tout à fait hypothétiques de la petite courbure pour expliquer la fréquence des adhérences qu’elle peut contracter avec le foie (Villard et Pinatelle).
La fréquence de l’ulcère de la pete courbure suffit à expliquer la fréquence des adhérences gastro-hépatiques et l'extension progressive de ces adhérences à la face antérieure de l'estomac permet de concevoir la fréquence de la tuméfaction dans les périgastrites adhésives.
Inversement, la plupart des auteurs répètent, à la suite de Brinton, que les adhérences gastro-antérieures sont rares à cause de la mobilité conlinuelle de cette face de l'estomac. Mais, en réalité, ces adhérences sont assez fréquentes. Nous les avons noté dans 45 observaüons sur 138. Parfois, mais rarement, l'inspection fournit des renseignements intéressants : elle peut faire constater l'existence d’une voussure de la région épigastrique (obs. 62, Duplant). Quelquefois, la peau de la région présente une couleur anormale {obs. 110, Petrén), l'inflammation se propage à travers les adhérences jusqu'à la paroi, la périgastrite est suppurée, el ces cas, où le diagnosiic éliologique est parfois très difficile, ne rentrent pas dans le cadre que nous nous sommes fixé.
L'examen de l'épigastre permet, dans certains cas, d'observer des contractions péristaltiques. Ces contrac- Uons sont rares, en dehors de l'existence d’une sténose
pylorique, mais elles auraient, d'après Hayem, une certaine valeur pour le diagnostic. Dans un cas de Westphalen et Fick (obs. 141), les ondes .précédaient la défécation, se dirigeaient de droite à gauche, s'accompagnaient de bruits et étaient suivies d’une sédation de Ja douleur. L'opération confirma le diagnostic clinique : il y avait des adhérences du côlon transverse à la région pylorique.
La percussion peut fournir quelques renseignements intéressants, soit seule, soit associée à l'insufflation.
Les dimensions de l'estomac, en dehors de la sténose du pylore, sont diversement appréciées. Tandis que Dupouy, Bouquet de la Jolinière, Mayo-Robson, écrivent que l'estomac est très souvent dilaté, d'aulres, en particulier Paton Percy, admettent que l'estomac est rétracté et qu'il se dilate seulement lorsque la périgastrite a créé un obstacle à l'évacuation gastrique.
Les grosses dilatations, avec clapotage descendant jusqu'aux crêtes iliaques, appartiennent sans conteste aux sténoses pyloriques (obs. VII, IX), mais il existe toute une série d'observations où l'estomac est plus volumineux que normalement, descend, à la percussion, à l’ombilic et au-dessous, sans que ni les signes cliniques ni le résultat de l’examen de l'opération permettent d'affirmer l'existence d'une sténose pylorique mécanique. Il en est ainsi dans quatre de nos observations (IV, VIII, X, XIII), dans l'observation de Bouquet de la Jolinière (33), dans 3 observations de Delay et Cavaillon (obs. 48, 50, 52) dans l'obs. 73, de von Hacker, el dans une de Mayo-Robson (87).
Mais dans le plus grand nombre des cas l'estomac,
= roue
délimité par la percussion, est de forme normale ou même rétracté. Soupault a insisté, en 1898, sur un syndrome auquel M. A. Mathieu accorde une certaine valeur dans la symptomatologie des périgastrites (Soc. méd. des Hôp., 1899). Soupault opposait la stase gastrique, avec grosse dilatation, qui appartient aux sténoses pyloriques, à la stase sans dilatation, qui reconnaît la périgastrite pour cause. Rokitansky en 1856, puis Axenfeld (1856), pensaient déja que des adhérences fixant plus ou moins largement l'estomac, devaient en troubler la motricité. A cette gêne des mouvements s'ajoute, pour Soupault, l'insuffisance de la force de contraction de l'estomac, et, en fait, il est noté, dans quelques examens radioscopiques, que les contractions spontanées sont faibles ou nulles.
L'association de ces deux facteurs, gêne de la motlité
et insuffisance de la contraction, ralentit le passage du.
chyme dans le duodénum, et il v a stase sans qu'il y ait nécessairement dilatation.
On peut retrouver dans l'estomac des aliments ingérés depuis plusieurs jours. En réalité, c'est là un syndrome rare. Le plus souvent, la stase, dans les périgastrites, accompagne la dilatation et, plus fréquemment encore, il ny a ni stase ni dilatation.
Cependant, dans deux de nos observations (obs. XII, XVII), la percussion montre que l'estomac est plus petit que normalement el cependant on note du clapotage et du flot à jeun. Dans # observations, où les dimensions de l'estomac sont normales {obs. Il, IT, V, VIII), il y a clapotage à jeun, bien que le pylore soit anatomiquement perméable (obs. V, VIT). Enfin, dans deux obser-