‹ La période post-opératoire, soins, suites et accidentsChapitre 121 sur 299 · Valence. Arch. de méd. navale, n" 8, août · texte numérisé non relu

Valence. Arch. de méd. navale, n" 8, août

3. Bakès. XXXVII’ Congres de la Soc. allem.de Chirurgie, 21-24 avril

4. Haberern. Sur les tumeurs inflammatoires de l’épiploon. Deutsche med. Wochenschrift, 1908, n° 48, 26 novembre, p. 2071.

CURE RADICALE DES HERNIES

partir de ce moment la tumeur disparut progressivement.

Hémorragies intestinales. — Sans vouloir faire ici l’historique de cette question pour laquelle on se reportera avec fruit au mémoire de M. Sauvé ('), nous ne pouvons omettre de rappeler les noms de Schnitzler et d’Ullmann qui décrivirent les premiers les hémorragies intestinales après la cure radicale des hernies.

Laissant de côté les hémorragies consécutives au taxis qui sont toujours d’origine traumatique (contusion de l’intestin), nous étudierons d’abord les hémorragies consécutives à la cure opératoire des hernies étranglées, pour dire ensuite quelques mots des hémorragies qui peuvent se présenter à la suite des kélotomies à froid d’une façon exceptionnelle.

i° Da?is la hernie étranglée. — L’hémorragie intestinale post-opératoire dans la hernie étranglée peut être précoce ou tardive.

Un de nos élèves de dissection fut atteint en 1904 d’un étranglement herniaire inguinal. Notre maître M. Gosset l’opéra dans la journée (cure radicale par le procédé de Bassini). Les deux jours qui suivirent, le malade présenta des selles diarrhéiques sanguinolentes, qui cessèrent spontanément. C’est là un exemple caractéristique de l’hémorragie précoce, bien décrite par Schnitzler(2).

Un malade de quarante-cinq ans entre dans le service de notre regretté maître le Pr Terrier, pour une hernie crurale étranglée. Il est opéré par notre collègue Sauvé (cure radicale par le procédé de Delagenière). Le sixième jour, le malade présente des selles sanguinolentes très fétides. Ces hémorragies durèrent vingt-quatre heures. On les traita par des injections de sérum. Il s agissait d’un cas classique d’hémorragies tardives, sur lesquelles Ullmann(3) a attiré l’attention.

l% Sauvé. Revue de Chir., 1905, février, mars, avril, p. 21 1, 363, 492.

n/- CHNITZI'ER- Internationale Klinische Rundschau, 1894, n° 14. 'et

ténor medipnische Wochenschrift, 1897, n° 34.

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