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4' RtL“ux- Deutsche Zeitschrift. fûr Chirurgie, ,908, avril, t. XCI1I .
CHIRURGIE DE L INTESTIN
appendiculaire, d’un thrombus qui, emporté par le torrent circulatoire, irait obstruer une artère intestinale et déterminerait une ulcération par nécrose.
Schwalbach pense qu’il s’agit plutôt d’un ulcère d’origine embolique. « Il y a, dit Guibé ('), embolie rétrograde, et le plus souvent septique, des veines gastriques, et, dans le ter-, ritoire irrigué par la veine ainsi oblitérée, se fait une nécrose avec auto-digestion du foyer nécrosé et formation d’un ulcère. »
Le traitement de ces hémorragies doit être purement chirurgical chaque fois qu’on supposera une hémorragie locale. Dans tout autre cas, il faut savoir attendre et recourir aux moyens hémostatiques généraux (injections de sérum, glace, etc.).
Fistules stercorales. — Les fistules stercorales s’observent dans certains cas, lorsque, par principe ou par négligence, le chirurgien n’a pas enfoui le moignon appendiculaire.
Ces complications doivent être rapportées au glissement du fil constricteur favorisé par une légère infection locale.
La fistule est toujours précédée par un abcès qui se fait jour à travers la paroi, créant ainsi la voie aux matières.
En général, cet accident, facilement reconnu, n’est que passager et guérit rapidement, grâce aux lavages d’eau oxygénée et à des pansements rigoureusement aseptiques.
Occlusion intestinale. — C’est aux adhérences qui s’établissent entre le moignon appendiculaire et les anses voisines qu’il faut rapporter les cas d’occlusion signalés après l’appendicectomie à froid. Mac Laren, Oliver (8), en rapportent plusieurs exemples qui ne reconnaissent pas d’autre cause, et nous avons vu que tous les opérés qui, après l’appendicectomie, ressentent ces douleurs post-opératoires qu’on a qualifiées de récidives ou de fausses récidives, y sont exposés.
L’occlusion déclarée, il faut intervenir au plus vite, car il