Guibk. Loc. cit. , J
2. Soc. med. du Sud-Ouest (Virginie), iG janvier 1908, d'apres Annals
of Surgery.
A PPENDICEC TOMIE.
existe un obstacle invincible au cours des matières, créé par une bride péritonéale ou épiploïque. Hawkes (') pense qu’on peut éviter cette complication, en interposant de l’épiploon entre les anses grêles et le moignon appendiculaire, et en drainant en dehors du cæcum.
Le plus simple, croyons-nous, est de toujours enfouir le moignon après la résection de l’appendice.
Phlébite des membres inférieurs. — Au cours d’une appendicite, à la suite d’une appendicectomie à chaud, on a déjà, depuis quelques années, signalé l’apparition d’une phlébite des membres inférieurs. C’est là un accident sous la dépendance le plus souvent, d’une infection veineuse à point de départ appendiculaire, comme on en a signalé après diverses opérations abdominales (1 2 3).
« La phlébite survient aussi bien après l’opération à froid, c’est-à-dire en dehors de tout accident septique palpable, qu’au cours d’accès aigus, écrivait Roux (3), en 1900. »
En 1902, au Congrès de chirurgie de Berlin, Sonnenburg (4) avait attiré l’attention sur cette complication. En France, c’est à MM. Jalaguier, Legueu, Guinard, que nous en devons les premières observations. M. Bordessoule (5 *) les réunit dans sa th'èse de 1905. Il nous faut ensuite signaler les observations de Dieulaféf5), Duvergey(7), et la récente thèse de L. Robert (8), qui résume la question en insistant sur la plus grande fréquence à gauche de la localisation phlébitique.
1. Hawkes. Soc. de Chir.de New-York, 25 novembre 1908, in Annals °f Surgery, 1909, t. XLIX, n° 2, février.
2. Mériel. Les phlébites des membres inférieurs après les laparotomies. Ga$. des Hôp., 4 avril 1908, p. 471.