‹ La période post-opératoire, soins, suites et accidentsChapitre 229 sur 299 · RÉSECTION DU POIGNET · texte numérisé non relu

RÉSECTION DU POIGNET

Après la résection, il est de toute importance d’immobiliser longtemps le poignet, afin d’obtenir une ankylosé fibreuse solide, rectiligne qui permette les mouvements des muscles fléchisseurs et extenseurs des doigts. L’article sera largement drainé par sa face dorsale et ses bords latéraux et immobilisé dans une gouttière plâtrée antérieure, étendue de l’extrémité inférieure du bras à l’origine des doigts, maintenant cependant le coude en flexion. Pour prévenir la flexion de la

main sur l’avant-bras, il faudra redresser le métacarpe, lui donner une flexion dorsale et l’y maintenir à l’aide d’attelles plâtrées repliées plusieurs fois à leur partie inférieure. On peut également obtenir cette attitude à l’aide de la gouttière métallique d’Ollier (fig. 76).

Les premiers jours passés, on commencera à mobiliser les doigts pour prévenir leur tendance à l’ankylose.

Page 1