‹ La période post-opératoire, soins, suites et accidentsChapitre 28 sur 299 · Chiarleoni. Jalirb. fiir Chir · texte numérisé non relu

Chiarleoni. Jalirb. fiir Chir

3. Quénu et Kuss. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir. de Paris 1008

4 novembre. J ’

4. Foa. Sur deux cas d’ictère grave par action du chloroforme chez les cirrhotiques latents. Ga 7. Méd. Ital., 3i janvier 1907

5. Reggianini. A propos de deux cas d’ictère grave consécutifs à la chloroformisation. Rijorina Medica, G juillet 1907, n° 27.

Guleke ('), en ont publié dernièrement des observations, mais ce sont là des faits exceptionnels. En règle générale, lorsque l’intoxication chloroformique est profonde, elle ne se localise pas seulement au foie, elle agit sur tout l’organisme pour produire les phénomènes d’empoisonnement tardif que nous envisagerons plus loin. Du reste, il semble bien que la pathogénie de ces accidents soit encore très obscure, que ce n’est pas tant à la quantité du chloroforme donné, qu’à d’autres facteurs encore inconnus, qu’on doive les rapporter. Guleke fait remarquer qu’ils n’ont été observés jusqu’à ce jour qu’à la suite d’opérations abdominales, et presque toujours chez des sujets gras. Pour Foa, une lésion antérieure de la cellule hépatique serait nécessaire, et l’ictère grave n’apparaîtrait que chez des cirrhotiques.

6° Troubles urinaires. — Depuis longtemps les auteurs ont signalé la mauvaise influence des anesthésiques sur les reins. Nous passerons donc successivement en revue les divers éléments de l’urine pour en étudier les variations.

a) Les chlorures augmentent souvent après la chloroformisation, mais cette augmentation n’est que la résultante de l’élimination du chloroforme qui se fait par la peau, les poumons et les reins, et par ceux.-ci, sous forme de chlorures surtout.

b) L’élimination du soufre et du phosphore après l’anesthésie, est parallèle à celle de l’azote ; il y a donc augmentation du taux du soufre et du phosphore, ce qui ne nous étonne pas puisque, comme l’azote, ils proviennent de la molécule albuminoïde.

c) U albuminurie qui s’observe après la chloroformisation, n’est jamais d’une longue durée. Son importance n’est nullement en relation avec la durée de l’anesthésie, comme l’ont démontré Patin et Terrier (*), puis Vidal (5).

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