Blumfeld. Clin. Journal , août
ANESTHÉSIE GÉNÉRALE
ral au bout de quelques jours sans traitement. Parfois elles persistent plus longtemps.
Les autres sont d’origine centrale et sont de véritables attaques d’apoplexie sous la dépendance de la congestion cérébrale. Dans certains cas on peut également leur reconnaître une origine toxique.
Les troisièmes enfin sont indéterminées et sans explication bien plausible à l’heure actuelle.
b) Les psychoses post-opératoires se manifestent dès le réveil, dans les vingt-quatre, trente-six ou quarante-huit heures, ou bien quelques jours plus tard, mais toujours chez des piédisposés. Elles ont été rapportées à diverses causes que nous ne ferons que signaler, mais comme elles ont été mises pai certains sur le compte des anesthésiques, nous devons en faire une étude sommaire.
Signalés par Dupuytren, puis par Verneuil et Bail, les troubles psychiques post-opératoires font l’objet de travaux d’ensemble à partir de 1888. Werth, Gaillard Thomas^) Vènef), Wilson 0, Truelle^), Briand et Picqué (5), Duplay(6)’ le professeur Berger (7) et la Société de chirurgie de Paris en 1898, étudient et discutent la question. Plus près de nous, Carlo Lorenzi (8) insiste sur la variété des formes qu’elles peuvent revêtir et s’élève contre l’idée de créer une entité spéciale de psychose post-opératoire.
Il est une distinction qu’il faut tout d’abord établir dans le groupe de ces psychoses, suivant qu’elles sont passagères ou
mai iG88Q!ard Th°MAS- New~York Ac. of med., avril 1889, et Med. News ,
■ 2. Vène. Th.de Paris, 1881.