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D) SUCCÉDANÉS DE LA COCAÏNE

Depuis la tropacocaïne jusqu’à l’orthoforme, ils ont tous eu leur moment de vogue et ont reçu quelques applications en oculistique, laryngologie, dans l’art dentaire. Leur emploi ne s’est pas suffisamment vulgarisé pour que nous ayons à entreprendre ici l’étude de leurs effets post-opératoires. Disons seulement que parfois, à la suite d’injections d’orthoforme ou de nirvanine, on peut obtenir des œdèmes, des érythèmes, de l’eczéma, voire même de la gangrène.

E) S TO va 'ÎNE

Quelques chirurgiens la préfèrent à la cocaïne. Depuis trois ans qu’il l’emploie, M. Reclus(') n’a jamais eu le moindre incident.

ANESTHÉSIE GÉNÉRALISÉE (Anesthésie médullaire.)

C’est à la cocaïne que les partisans de l’anesthésie médullaire eurent d’abord recours, mais malgré la petite quantité de substance injectée on observa quelques troubles consécutifs, aussi chercha-t-on à la remplacer par une substance moins offensive. Bier conseilla la tropacocaïne, mais, ayant observé de violentes céphalalgies, il l’abandonna bientôt. C’est alors que notre maître, M. Chaput, eut l’idée d’injecter par voie rachidienne la stovaïne.

Ce sont les effets consécutifs à l’injection de ces deux substances, cocaïne et stovaïne, que nous allons passeï en

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