‹ La période post-opératoire, soins, suites et accidentsChapitre 87 sur 299 · Huli.eu. Loc. cit., p · texte numérisé non relu

Huli.eu. Loc. cit., p

2. Ehrmann. Sur les fistules latérales consécutives à l’urano-staphylorraphie. Bull, de V Acad, de méd., 18 97, t. I, p. <334-

PALA T O PLASTIE.

sont directes entre la cavité buccale et les fosses nasales, les autres indirectes faisant communiquer par un trajet plus ou moins irrégulier les deux cavités. Les premières sont guéries assez facilement par une palatoplastie secondaire ; les deuxièmes réclament une opération en deux temps espacés de 5 à 10 mois.

Sphacèle d'un lambeau. — Le sphacèle d’un lambeau est une complication souvent grave qui ne relève dans certains cas que d’un traitement palliatif.

La déchirure d’une des extrémités du lambeau au cours des manœuvres opératoires, la section de la palatine ou de ses branches principales déterminent une anémie considérable du lambeau. Ce dernier, insuffisamment nourri, pâlit, reste exsangue dans les heures qui suivent, puis devient noirâtre, s’entoure d’un sillon qui limite la partie mortifiée.

La suture immédiate de l’extrémité rompue peut dans quelques cas heureux empêcher la mortification. Le lambeau reprend une couleur rosée et l’accident n’entraîne aucune suite fâcheuse. Mais, en général, le lambeau se sphacèle en quelques jours, souvent en quelques semaines seulement, et il ne reste plus qu’à fermer la brèche par un appareil prothétique comme après les insuccès opératoires répétés ou les divisions inopérables. Si le sphacèle est localisé, on peut espérer par quelques cautérisations limiter la lésion, quitte à recourir plus tard à une autoplastie complémentaire.

•?° MORTALITÉ

« Les palatoplasties, dit Hulleu (*), amènent rarement la mort; elles l’amènent avec une fréquence d’autant plus grande que l’enfant est opéré plus près de la naissance. »

Ln additionnant les statistiques de Roux, de Trélat d'Ehrmann, de Le Dentu, de Ranzt et Sultan, de A. Br’oca, de

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